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  • De la difficulté de respecter la distanciation sociale

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    1589042126665.jpgA la veille de la réouverture de certains commerces des questions s’imposent. Comment les tenanciers de bars et les restaurateurs vont appliquer à la lettre les directives fédérales et les nombreuses mesures contraignantes? Déjà seuls les commerces qui ont une surface importante pour accueillir plusieurs tables distancées de 2 mètres ou isolées avec un élément de séparation peuvent réouvrir au public. Et s’ils respectent l’espace il faut le maximiser et le rentabiliser. Cet effort sera-t-il reporté sur l’addition?
    A l’air du Covid-19, aller au restaurant devient une corvée désolé de le dire à toute cette branche sinistrée. Le côté convivial n’a plus sa place. Se 95880902_10220257902310660_2838981757842227200_o.jpgmouvoir librement au sein de ces établissements devient impossible. Faut-il lever le doigt et demander que le serveur vérifie que les toilettes sont libres avant de s’y rendre? Le traçage des clients, une fois c’est obligatoire et une autre fois c’est optionnel. Déjeuner ou diner dans son restaurant de quartier c’est se faire violence pour ne pas aller dire bonjour ou bonsoir à son voisin de pallier ou à son boucher ou pharmacien! Le fait que je ne suis pas emballé par cette réouverture astreignante ne me dispense pas pour autant de commander à l’emporter chez les restaurants de mon quartier. Solidarité doit primer en cette période difficile.

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    Et demain est un autre jour!

  • Digression

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    1032356454.jpgPremier acte: un dîner en tête à tête avec ma grosse tête. Le décor: un bistrot de quartier du côté de la gare avec des tables carrées, du 40 x 40 cm, des tables à la chaîne. Moyenne d’âge: Age d’or. Le voisin est presque sur les genoux. Pas d’intimité et avec toute la volonté du monde même avec la plus belle littérature entre les mains, les oreilles captent malgré elles les discutions à droite et à gauche. Premier dialogue avec une dame distinguée la soixantaine admirablement portée, une jolie blonde qui a fait certainement ravage dans une vie antérieure. Elle drague le serveur, un jeune brésilien à la peau blanche. Il m’explique plus tard qu’elle vient tous les mercredis sur son lieu de travail et tous les dimanches “là où il fait ses extras” en jouant d’un instrument de musique dans un bar branché brésilien sur la rive gauche. En partant, elle lui lance “tu veux pas venir chez moi ce soir”? Deux fois par semaines il entend cette proposition qu’il trouve indécente vu l’âge de la dame. Mais il joue le jeu et lui répond deux fois par semaine: “Pas ce soir”.


    Deuxième acte: deux dames âgées apparemment amies depuis plus de trente ans partagent leurs souvenirs et évoquent leurs défunts maris. Leur vie est d’un vide sidéral mais elles tiennent le coup. Plutôt une plus que l’autre. Son mari faisait tout. Il était très aimable, donnait de sa personne et gérait tout... De la gestion de la poubelle jusqu’au paiement des factures. Maintenant elle doit réapprendre à vivre toute seule et c’est très contraignant. Elle a les larmes aux yeux et la voix devient presque inaudible. Deux verres de rouge plus tard et beaucoup de réconforts la voilà maintenant entrain de parler de son assurance maladie. Elle paye presque 1000.- par mois mais à son âge elle ne veut pas changer d’assureur, souvenez-vous son époux qui faisait tout n’est plus de ce monde. Son interlocutrice a d’autres soucis. Elle doit passer une visite médicale tous les deux ans pour garder son permis de conduire. Elle n’a plus le courage, l’envie et la force de revoir une blouse blanche pour continuer à conduire ses quatre roues. Elle a encore une année avant de revoir le médecin pour obtenir l’autorisation. Mais vu que ses réflexes lui jouent des mauvais tours, elle ne pense pas se présenter l’année prochaine à la visite obligatoire. Genève côté bistrot deuxième mercredi du mois de décembre.Sans titre-1.jpg


    Troisième acte: en consultant le site de TDG une publicité attire mon attention:”Nous vous assurons le sommeil d’un SULTAN” par une grande chaîne d’ameublement suédois. Voilà qui  tombe à pic moi qui cherche à aller dans les bras de Morphée après ce dîner spectacle du troisième âge. En fait, c’est quoi le sommeil d’un SULTAN? Je cherche une chute à ma note. Maintenant que les minarets sont à la mode, tout ce qui concerne les musulmans est bon à prendre même le sommeil.

    Communiqué:

    Célébration du 10ème anniversaire de l'Appel Spirituel de Genève
    Samedi 19 décembre 2009 de 18h00 à 19h00 au Temple de la Fusterie

    C'est en 1999 que, pour la première fois, le texte de l'Appel Spirituel de Genève a retenti dans la cathédrale Saint-Pierre.

    Signé par des membres de différentes religions ainsi que des membres de la société civile, des organisations internationales et des décideurs 1291568041.jpgpolitiques; il veut promouvoir la tolérance, le respect, la dignité, la solidarité entre les êtres humains, quelques soient leurs croyances. Il appelle les dirigeants du monde à ne pas user de leur pouvoir politique, économique ou militaire, ni à se référer à une quelconque force religieuse ou spirituelle pour justifier la violence, la discrimination, le racisme ou l'exclusion.

    Une cérémonie aura lieu le samedi 19 décembre à 18h00 au Temple de la Fusterie (place de la Fusterie à Genève) sur le thème « solidaires contre les peurs ».

    Mesdames Ruth Dreyfus, Martine Brunschwig-Graf, Sandrine Salerno et Monsieur David Hiler seront présents et on y lira plusieurs messages de personnalités connues.

    L'artiste Shermin Movaffaghi interprétera des morceaux de musique soufie persane, la chorale du GIL, la soprano Margot Leboyer et le trio a capella « Sky » accompagneront la cérémonie interreligieuse de leurs musiques.

    L'entrée est libre, une quête en faveur de l'Appel Spirituel de Genève sera faite à la sortie.

    www.aasg.ch

     


    Et demain est un autre jour!
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