Aux commentatrices et aux commentateurs!

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Commentaire.jpgEn réponse à un commentaire posté par Mère-Grand sous ma note: “Les révolutions arabes: et après?” et au risque de décevoir la communauté des commentateurs et des commentatrices, il m’arrive de censurer les commentaires. Tout d’abord voici le texte de Mère-Grand: “A l'auteur du blog: Il semble que vous ne censurez rien, même si cela peut vous déplaire. Je vous en félicite. C'est cette attitude-là qui peut favoriser l'entente entre les Musulmans et les autres dans notre pays, et non celle qui consiste à se poser sans cesse en victime et à dénoncer toute opinion non en accord avec ses propres principes comme un acte hostile.”
La semaine dernière j’ai rejeté deux commentaires pour racisme manifeste. Leur auteur m’invite à quitter la Suisse alors que je possède le fameux passeport rouge et que je vis à Genève depuis bientôt un quart de siècle! Décidément, je dérange!  Pas plus tard que dimanche j’ai publié un commentaire de Patoucha et ensuite je l’ai supprimé le lendemain à cause d’une attaque frontale contre deux blogueuses de TDG “accusées” de plagiat. Au nom d’une certaine liberté d’expression on ne peut tout publier quitte à devenir le punching-ball de tous les refoulés, les méchants, les racistes, les excités, les complexés et j’en passe. Attention je ne vise ni Patoucha, ni Mère-Grand qui des fois font mouche avec des commentaires inspirés et pertinents bien que je ne partage pas toujours leur façon de voir les choses.
Le responsable de cette plate-forme ne cesse de rappeler que le contenu du blog et les commentaires qu’il engendre sont sous la responsabilité du blogueur. Etant responsable de cet espace et ayant goûté au délice d’un tribunal genevois qui m’a condamné (à cause d’une affiche publiée sur mon blog avant qu’elle ne soit interdite par la justice) a versé une amende de chf. 3000.-, qui en passant a été payée par le MCG, je m’applique plus qu’avant à respecter scrupuleusement les règles de précautions.
Des commentateurs et des commentatrices se cachent derrière l’anonymat à bon ou à mauvais escient, d’autres accusent sans preuve, d’autres encore usent de la propagande pour soutenir leur cause en usant interminablement des mêmes liens qui relayent leur conviction...Et beaucoup heureusement sont à la hauteur!
Sans titre-2.jpgCe qui devrait être un complément à une note, un déclencheur de débat sur les choses de la vie, un partage d’opinions et d’expérience dérape des fois et se transforme en foire d’empoigne et  gare à celui ou à celle qui contredit ceux qui sont  adeptes de la pensée unique, celle par laquelle ils ou elles se drapent sans forcément l’admettre. C’est rare que je me plie à pratiquer l’art de répondre aux commentaires pour la simple raison que je ne me vois pas obligé d’y répondre puisque tout est dans la note que j’ai rédigée et qu’il n’y a pas besoin d’y rajouter sauf des éclaircissements quand cela s’impose. Chacun prend ce qu’il veut et libre à vous d’interpréter selon votre vécu “le contenu de mon blog”. En étant courtois et respectueux de l’autre et en appliquant les règles les plus élémentaires du savoir vivre, logiquement aucun commentaire n’est passible de rejet. Qui aime être insulté ou agressé dans son être ou ses croyances? Se soumettre à cette logique et se mettre à la place de celui ou celle qu’on attaque devrait suffire à dissuader plus d’un à poster n’importe quoi.
Une note comme son auteur peut déranger, incommoder ou carrément agacer plus d’un. On peut le dire sans franchir la ligne rouge. La langue de Molière est suffisamment riche en vocabulaire qu’éviter la facilité devient un jeu plus subtil et o combien enrichissant!
Je ne détiens pas le record du blog le plus commenté et je n’ai pas une statistique à vous fournir. En trois ans sur un total de 2210 commentaires qui regroupent les rejetés, les supprimés et les publiés je n’ai pas le souvenir d’avoir censuré plus d’une cinquantaine de fois si on enlève bien évidement les spams!

 

Et demain est un autre jour!

Commentaires

  • Cher Haykel,

    La censure est aussi inévitable que l'autocensure !

    Pourriez-vous affirmer que vous publiez tout ce qui vous passe par la tête ?

    Moi pas, et je pense que votre esprit est comme le mien, sujet à des emportements dus au mécontentement et à des jugements basés sur une information incomplète.

    Un peu de réflexion, et on rectifie le tir :

    C'est l'avantage de l'écrit sur la parole :

    l'écrit reste mais la parole s'envole et vous échappe, semant parfois des rancunes irréparables.

    Celles et ceux qui écrivent sans plus de retenue et de réflexion qu'en parlant n'ont plus d'excuse pour leurs abus.

    Je peux témoigner qu'il vous arrive de censurer, mais en prenant la peine de vous expliquer par mail à l'auteur du commentaire.

    Je suis victime de la censure de la part de La Tribune de Genève pour des commentaires qui respectent absolument la charte de ce journal.

    Mon seul tort est de présenter des arguments auxquels rien ne peut être opposé :
    alors on coupe purement et simplement.

    J'avaia demandé par mail une explication à Jean-François MABUT :
    il n'a jamais daigné me répondre !

    PS :
    Un conseil au sujet des sionistes Corto et Patoucha :

    - Corto n'hésite pas à poster des commentaires au nom d'un autre commentateur,
    par exemple sous Hani RAMADAN (et peut-être aussi sous Patoucha) ;

    - Patoucha est un ou une adepte du copié/collé, sans renvoi à une source vérifiable, dans l'incapacité d'exprimer sa propre pensée en quelques mots.
    Il lui faut donc TOUT copier/coller, sans donner de lien vers sa source.

  • Merci.

  • Ah la fameuse Patoucha, elle, on sait elle roule pour une incertaine idéologie et tout ce qui va à l’encontre de cette idéologie est mauvais. En outre tous les moyens, surtout tordus, sont bons pour attaquer: arguments fallacieux, mauvaise foi, diffamation, calomnie, amalgame, etc… Avec elle il est pratiquement impossible d’avoir un échange normal et courtois. Mais elle ne nous dérange pas au fond, laissons la servir car il n’y a qu’elle qui se lit je suppose qu’elle ne croit même pas à ce qu’elle nous conte.

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