Elections Cour des comptes: Nidegger ou Devaud, faites votre choix!

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DSC06761-ssssss1111.jpgSynchronisation presque parfaite à un jour prêt! L’enveloppe grise du service des votations et élections a précédé de 24h00 l’affichage électoral. L’enjeu de l’échéance du 18 septembre est l’élection complémentaire d’un magistrat à la Cour des comptes. Contrairement aux autres élections le choix des candidats est comme le poids du matériel de vote pour l’occasion: mince et c’est tant mieux. Pour une fois la décision sera prise vite fait!
Huit listes sont proposées grâce au jeu des alliances pour deux candidats seulement. l’UDC Yves Nidegger est opposé au magistrat Daniel Devaud soutenu par toute la gauche. Encore une élection qui se limite à une confrontation gauche-droite. On remarque au passage que c’est l’une des rares fois où tous les courants politiques se sont mis d’accord pour une candidature unifiée. Après moult rebondissements et abandons, il faut le souligner aussi. Le premier représente la droite avec le slogan: “La rigueur de l’avocat, l’expérience du parlementaire” et le deuxième figure sur les listes de gauche avec les termes: “Juge à la cour de justice. Ancien juge d’instruction”. C’était l’introduction, juste pour vous informer que les affiches concernant cette élection ont fait leur apparition aujourd’hui en ville. Une lecture express de ces mêmes affiches nous amène à cette conclusion: vu la rigueur demandée pour le poste mis en jeu il ne faut pas s’attendre à des étincelles d’originalité!

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Et demain est un autre jour!

Commentaires

  • Etrange la position de l'ancien conseiller d'Etat M. G.-O. Segond qui soutien M. D. Devaud: il oublie que les magistrats que le peuple et, subsidiairement, le Grand Conseil, élisent, sont des avocats (hormis les instances des Prudhommes et les assesseurs du TBL). Alors pour quelles obscures raisons utilise-t-il cet argument trompeur contre M. Y. Nydegger ?!

  • Parmi les leaders d'opinion, Pascal Descaillet, speaker unique de Léman Bleu dans le domaine de la politique genevoise, s'échauffe donc les sangs et la plume en apprenant que GOS (Guy-Olivier Segond, anc. conseiller d'Etat de Genève) prenne parti pour l'inconnu Devaud, d'extrême-gauche, contre le candidat Nidegger (UDC) à la veille de l'élection d'un président à la Cour des Comptes.

    Pour notre part, nous n'avons besoin ni du sieur Descaillet ni de la Radio suisse romande (RSR) pour départager le candidat d'extrême-gauche, parfait inconnu, de son rival, redoutable machine cartésienne, de style chirurgical.

    Une fois de plus, notre "lémanbleuettiste", brave donneur de leçons prolixe et dispensateur de bons conseils, distribue sur son blog ses bons et mauvais points du geste auguste d'un semeur de quelque chose, en ignorant superbement que la Roche Tarpéienne est si proche du Capitole (pour pasticher un peu son style de m'as-tu-vu-m'as-tu-et-entendu-moi-qui-cause-en-latin-et-grec après avoir été coulé dans le moule et imprégné des dogmes de l'Ecole catholique romaine de St Maurice).

    Ses propres "essences de folie enivrantes" auraient-elle fait déraisonner le scripteur et... cailler ses neurones ?

    Ignore-t-il que son "Genève à chaud" a considérablement tiédi et que son audimat est en baisse ? N'entend-il pas le cri et le battement des ailes des volatiles sacrés que sont les oies du Capitole ?

    Ne comprend-il pas qu'il ne suffit plus de prendre en otages des invités illustres pour les passer au laminoir de son émission mais qu'il sied aussi de pratiquer la maïeutique et d'aider ses interlocuteurs à s'exprimer plutôt que de les rudoyer, de les abaisser, de les humilier à la faveur de bons mots qui ne le sont que rarement même s'ils sont puisés directement dans les pages roses du Petit Larousse ? A n'en pas douter, Socrate soi-même eût attiré l'attention de ce piètre disciple sur sa suffisance arrogante et son incapacité à faire accoucher son prochain de son discours. Ce qui intéresse le lecteur et le téléspectateur, ce ne sont pas les questions captieuses de Monsieur Loyal mais bien les réponses, librement consenties, des interlocuteurs.

    Or on ne saurait en effet prétendre être à la fois maïeuticien et tribun haranguant les foules sur les rostres. Il faut choisir. Pascal Descaillet mélange allègrement les deux genres. Propagandiste inconditionnel de sa cause de l'heure, choisie par humeur et caprice, il se prétend intervieweur tout en se présentant comme -journaliste et arbitre au-dessus de la mêlée et vierge sur le plan politique et s'enorgueillissant même de n'avoir aucune carte de parti !

    Nul invité à son show perso ne s'est encore hasardé à crier à l'imposture et à remettre en place ce gougeat verbeux agissant (impunément) par métier.

    Est-ce la proximité des décideurs illustres du pays qui lui fait confondre l'interview avec la harangue ? Ou plutôt sa mentalité de pion distribuant bons et mauvais carnets au gré de son humeur, de ses engagements personnels et de ses vapeurs ?

    Faut-il que notre latino-helléniste soit aveuglé par ses passions pour que son langage fleuri chute au (ca)niveau: "Nous prendre tous pour des cons est chez lui (REd: GOS) une seconde nature, on ne se refait pas" écrit-il, la gorge à peine effleurée par son prurit verbal.

    Notre Cheval de Troie des media genevois, pour cultivé qu'il croit être tout en le faisant savoir de manière ostentatoire, ignore-t-il ce qu'on désigne en psychologie sous le nom de "projection" ?

    La paille décelée dans le puits du voisin (et non dans "l'oeil", produit d'une traduction erronée) lui masque-t-elle la vue de la poutre qui flotte dans le sien ?

    En faisant appel à la "la masse spongieuse des imbéciles", il trouvera sans doute une âme charitable pour lui prêter un miroir et - quoique la métamorphose paraisse ardue - se muer en Narcisse.

    C'est Echo qui lui renverra ainsi le son de ses propres inepties.

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