Quand les cyclistes prennent le trottoir pour une piste cyclable!

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2122117199.jpgJe sais, rien qu’au titre  j’encoure la foudre des lobbies cyclistes et j’en prends le risque. Oui un lobby cycliste comme il existe d’autres groupes qui n’aiment pas la critique. Lobby des assurances, lobby des automobiliste, des fumeurs, des anti-nucléaires...et la liste est loin d’être close!
Sur les trottoirs de la ville de Genève certains cyclistes et ils sont nombreux empiètent sur la libre circulation des piétons. Il arrive même que des amateurs de la petite reine, sans gêne poussent l’outrecuidance sur le trottoir jusqu’à klaxonner pour se frayer un chemin. Inconscients,  je parle toujours d’une catégorie d’usagers du vélo celle qui ne respecte point ni le code de la route, ni le bon usage du savoir vivre, pensent à tort que le trottoir est le prolongement logique des pistes cyclables et que le raccourcis qu’il leur offre est un droit. Pire, ils jugent qu’ils ont la priorité sur le piéton selon un code de la route imaginaire dont ils sont les seuls à connaître les articles! Quand le chemin qu’emprunte le piéton est assez large pourquoi pas, il y a de la place pour tout le monde. Mais ce n’est pas toujours le cas!
Il est temps que ces agissements cessent pour une meilleure cohabitation entre tous les usagers du domaine public et pour une mobilité respectueuse envers les piétons! Un coup de gueule en tant que piéton contrarié!
PS: pour ne pas mélanger,  je ne parle pas des stationnements sauvages ni de la circulation sur la voie des bus et des trams!

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Et demain est un autre jour!

Commentaires

  • Si vous n'avez pas tort sur certains points, vos 4 premières photos ne font que refléter l'absence totale de voies cyclables sur le pont du Mt-Blanc ce qui est encore et toujours inacceptable.
    Et puisque demain est un autre jour, je vous propose plusieurs titres pour vos prochains billets:
    "Quand les scooter prennent les pistes cyclables pour des voies express"
    "Quand les livreurs prennent les pistes cyclables pour des cases jaunes"
    "Quand les motos prennent leurs gros cubes pour des petites reines"
    "Quand les conducteurs prennent leurs clignotants pour des options inutiles"
    "Quand les piétons prennent les feux rouges pour des tomates vertes"

  • Je suis un cycliste occasionnel; il est tellement dangereux de circuler sur la route à Genève en côtoyant les automobiles que si l'on tient à sa vie, même rempli de bonne foi et de vouloir bien faire, on ne tient pas longtemps sur la route et on roule sur les trottoirs. Néanmoins, ce n'est pas le cas de presque tous les cantons suisses.

    Je vous invite à tenter l'expérience.

  • D'accord avec vous dans le fond. Mais l'exemple du Pont du Mont Blanc n'est pa acceptable. Il est suicidaire de traverser ce pont a velo sur la route. Au vu du nombre de velos qui empruntent ce trotoire depuis deja des dizaines d'annees, il est plutot innacceptable que la ville n'aient pas encore remedie a ce probleme.

    Autrement c'est sure, il ya des cyclistes plus ou moins respectueux. Tout comme il ya des usagers d'autres vehicules et egalement des pietons qui sont plus ou moins respectueux. Au lieux de toujours se plaindre des autres (qui a nos yeux ont toujours tort), ne vaudrait il pas mieux chercher des solutions pour que cette cohabitation de moyens de transports soit amelioree?

  • à quand le série de photos "lorsque les voitures sont parquées sur les piste cyclables " ?????

  • S'agissant du Pont du Mont-Blanc, est-il nécessaire de rappeler à certains cyclistes qu'il existe un fort joli pont qui leur est réservé, juste à côté... le Pont des Bergues.

  • Vous avez pris ces personnes en photo. Avez-vous demandé leur accord pour publier les photos sur le web?

    Vos petits carrés noirs sur les yeux sont ridicules: on reconnait aisément les personnes.

    A quand une série intitulée :"lorsque les blogeurs violent le droit de la personnalité des cyclistes"?

  • Quand mes horaires me le permettaient, j'allais travailler à l'aéroport en vélo de mon domicile à Thônex. Avec un peu d'entraînement, ce parcours de 14 km me prenait 25 minutes.

    Même dans la pire circulation, je n'ai jamais eu de problème simplement en respectant le code de la route : Je ne "brûlais" pas les feux rouges et n'ai jamais circulé sur les trottoirs, même pour traverser le pont du Mont-Blanc.

    Certes quelques fois, il y avait des véhicules mal garés, des conducteurs qui ne respectaient pas certaines rêgles de la circulation, mais cela ne justifiaient pas mes yeux que je viole ces même règles sous prétexte que d'autres faisaient pire !

    J'imagine que ces gens qui ne respectent rien en vélo et notamment les trottoirs, sont les mêmes qui dans leurs voitures ne voient plus les panneaux et se garent n'importe où.

    Je déteste cette mentalité des personnes qui justifient leurs infractions par le fait que d'autres font pire ...

    Et comme le dit si justement Amusé : il suffit d'un détour de moins de deux minutes pour éviter le pont du Mont-Blanc et bénéficier d'une piste cyclable très large sur le pont des Bergues.

  • Je suis aussi cycliste, mais à l'inverse d'une frange toujours plus grande de cyclistes, je respecte les règles de circulation routière, et les rares fois où je me retrouve avec mon vélo sur le pont du Mont-Blanc, je circule sur le trottoir, mais je le fais en sachant que je ne suis pas dans mon bon droit et que par conséquent les piétons ont la priorité.

    Quand aux cyclistes qui circulent sur le trottoir et qui "klaxonnent pour se frayer" un passage, je n'en tiens pas compte. Leur place est sur la route et le trottoir est pour les piétons. Point barre.

    Plus généralement, je constate à Genève une sérieuse dégradation du savoir vivre de base et du respect des autres et une tendance à la loi du talion. De plus en plus c'est chacun pour soi, tout modes de mobilité confondus. Il n'y a pas un groupe pour rattraper l'autre, pas même chez les zombies de piétons qui dérivent sur les trottoirs comme s'ils sont tout seuls.

  • Devant me servir d'une canne pour me déplacer il m'arrive dans les rues basses de la lever pour menacer un cycliste qui veut me faire marcher sur la chaussée du genre de l'abruti qui circule sur une bande d'un mètre environ et qui est lourdement chargé.

  • Comme justement souligné par Amusé, il y a le pont de Bergues juste à coté (oh certes cela fait faire un mini détour et perdre quelques minutes) ou si les cyclistes tiennent mordicus à passer par le Mont Blanc, ils sont les bienvenus sur les trottoirs, à conditions de... mettre pieds à terre et de pousser leur vélo tant qu'ils restent sur un trottoir. Questions de savoir-vivre et de repsect (qu'ils sont les 1er à réclamer aux automobilistes) et... de respect de la loi.

    Ceci dit, une refont de ce pont du Mont-Blanc, tel que prévu avec passerelles en encorbellement (http://www.tdg.ch/geneve/actu/course-contre-montre-passerelle-cycliste-pont-mont-blanc-2011-07-29) et d'autant plus qu'un mécène se propose de payer une partie de la facture serait plus que bienvenu et.. rapidement (on peut rever non?)

  • Cycliste au quotidien et aguerri, je ne roule pratiquement jamais sur les trottoirs, y compris sur le pont du Mt-Blanc que je traverse sans problème au milieu des voitures.

    Mais franchement, c'est quoi cet article? Des généralisations absurdes de quelques cas particuliers.

    La plupart du temps, il n'y a aucun problème et les cyclistes circulent courtoisement en respectant la priorité aux piétons sur les trottoirs. Il n'y a pas de problème ! (et je précise tenir la même position par rapport aux deux-roues motorisés sur les pistes cyclables, qui ne me posent pas de problème tant qu'ils laissent la priorité aux vélos).

    Cet article est pourri, sans parler des ces petits sous-entendus à la fin, sur le parking des vélo ou la circulation sur les voies de trams. Qu'on laisse un peu de liberté, qu'on arrête de nous faire chier et de jouer au plus gueulard!

  • Un exemple effrayant parmi tant d’autres : à l’angle rue Versonnex/rue Jeu de l’arc, lorsque des personnes âgées, mamans avec poussettes et enfants, traversent au feu vert-piétons en direction de la place du marché et que surgissent à fond la caisse des « cycloterroristes » qui brûlent le feu rouge et poursuivent la rue Versonnex direction ville.

  • Une solution simple et efficace si l'on est jeune, en bonne santé et que l'on peut se permettre de salir un peu notre pantalon : Ne pas bouger d'un millimètre pour le cycloterroriste qui vous klaxonne en arrivant comme une bombe sur le trottoir et le laisse se rétamer misérablement la figure au milieu des autres passants.

    Non seulement ça défoule, mais c'est très efficace.

    Un trottoir est fait pour les piétons, si un cycliste doit l'emprunter, il marche et pousse son vélo. Point barre.

  • @ Felicien

    Oui, cet article est une généralisation de certains comportements inadéquats de certains cyclistes...

    Un exemple vécu - promenade au bord du lac le long du quai Wilson vers 9 heures du matin avec un enfant de 2 ans, se promenant sous ma surveillance (en d'autres termes, zigzaguant de gauche à droit, au gré de ses envies).

    Passage d'une bonne demi-douzaine de cycliste au bord même du lac (rappelons q'il y a une bande cyclabe à dix mètres, au bord de la route - mais pourquoi l'utiliser, quand on peut rouler en zone piétonne?), dont deux ou trois roulant allègrement à 25-30 kilomètres à l'heure. Et je me fais insulter quand un de ces zozos manque à un mètre près de percuter mon fils.

    Idem dans les parcs - à quel titre certains vélos roulent dans les parcs, souvent (mais pas toujours) au mépris de la sécurité des piétons?

  • Je suis entièrement d'accord avec Félicien.
    J'évite en général d'utiliser les trottoirs avec mon vélo, sauf sur quelques trajets critiques (personnellement, je n'ose pas traverser le pont du Mont-Blanc au milieu des voitures!)
    Je pense que rouler sur les trottoirs n'est pas en soi un problème, sauf pour les rares qui le font à vitesse excessive.
    J'attends avec impatience un reportage photo sur les voitures arrêtées sur les pistes cyclables !

  • Les excuses des cyclistes qui utilisent le trottoir et risquent des accidents tout le temps sont absoluement ridicules.
    Une persone normale qui est capable d'utiliser un vélo est aussi capable de rouler correctement sur les rues. Qui veut absolument utiliser le trottoir peut pousser le vélo.
    La seule raison pourquoi de telles bêtes excuses toujours existent est que la police ne fait pas son devoir - ni a Genève ni a Zurich. Au interêt de tous, aussi des cyclistes qui respectent les autres, il est nécessaire de lutter strictement contre les cyclistes qui utilisent les trottoirs et risquent des accidents sans aucun respect. La passivité de la police est inacceptable.

  • Je souhaite ici partager mon expérience d'usager piéton régulier du Pont du Mont-Blanc. J'ai malheureusement l'an dernier été renversé par une cycliste et me suis bloqué le dos. Celle-ci s'est toutefois confondue en excuses et m'a gentiment proposé de m'aider. Cette jeune femme a assumé sa responsabilité, j'ai apprécié.
    Je pense cependant que la formule des "quelques" ou "de rares" cyclistes dangereux sur le Pont du Mont-Blanc est fausse. Dans la foulée de vos messages, j'ai compté ce matin vers 8h30 les cyclistes dont la vitesse était inadaptée. (Sensible du dos, j'ai compté les vélos qui zigzaguaient et m'ont frôlé risquant de me pousser à un faux mouvement et un nouveau blocage lombaire). 18 cyclistes ont traversé (en env 5min) tous sans exception, ont mis, selon mon jugement, les piétons en danger, du moins les plus fragiles.
    Quant aux moyens policiers, j'ai en 2009 écrit aux dpts de sécurité de la Ville et de l'Etat. M. Maudet a eu l'amabilité de me répondre. Ses effectifs étaient insuffisants et il renvoyait mon courrier aux associations cyclistes avec lesquelles il collaborait. La direction du Dpt des Institutions m'a répondu qu'elle transmettait aux services concernés. Des associations et des services de l'Etat, je n'ai pas de nouvelles et n'ai vu aucune action de prévention ou de répression.
    Mes remerciements vont à ceux qui ont eu le courage de lire ce long message; je suis heureux de savoir que d'autres, comme moi, se soucient de cette douloureuse coexistence des vélos et des piétons.
    Cordialement, Eric.

  • Je vous propose de prendre exemple sur les pays scandinaves. Ou des pistes cyclables en site propre existent dans quasiment toutes les rues. Les cyclistes n'ont pas besoin de monter sur les trotoires, et les pietons ne s'aventurent pas sur les piste cyclables. Ou alors a leur risques et perils, comme s'ils traversaient une route...

    Je passe regulierement sur la piste cyclable venant de vesenaz vers le centre. A la hauteur de Geneve plage, puis de la sortie du P+R, il y a systematiquement des pietons sur la piste. J'ai deja plusieurs fois failli avoir un grave accident. Et souvent, quand j'actionne la sonnette pour prevenir de mon passage, je me fais engeuler et dois les eviter en passant sur la partie reservee aux pietons.

    Comme je le disais avant, il y a un probleme d'infrastructures et de co-existence, et non un probleme de "tous les cyclistes sont des cycloterroristes" ou "tous les pietons sont des pietons-terroristes". Il y aura toujours des gens qui se comportent n'importe comment. Je suis sure que certains pietons ci-dessus pratiquent le ski en hiver? Et bien que pensent-ils des critiques qui pensent que tous les skieurs sont des chauffards? Exacte! ce n'est pas vrai!

    Voila, on simplifie tout, on met l'un contre l'autre et on fait la guerre, alors qu'il faudra plutot trouver des solutions! Au fait... proposer au cycliste de faire des detours par les rue ou il y a des pistes cyclable n'est pas une solution... Je vous invite a le tester... juste au cas ou...

  • En lisant cet article, et les commentaires de certains, j'ai l'impression que beaucoup d'entre-vous n'ont jamais fait du vélo en ville. Voici récemment l'expérience que j'ai vécue.

    Durant toute ma jeunesse, j'ai utilisé mon vélo pour me rendre à l'école. Vivant à la campagne, la sécurité routière n'a jamais été un problème trop sérieux. J'ai ensuite cessé toute activité cycliste pendant 15ans. Cet été, j'ai décidé de retenter l'expérience, mon nouveau travail se situant dans la ville où je vis, Lausanne.

    Ce qui frappe immédiatement quand on reprend le vélo, en ville, c'est le danger pour le cycliste. Les automobilistes grillent la priorité, dépassent la où il n'y a pas la place, rouspètent quand on se met devant eux à un feu, roulent sur le peu de pistes cyclables disponibles, tentent des manoeuvres de dépassement dans sur des routes où il n'y a aucune place et souvent juste avant un feu où il faudra de toute façon s'arrêter, etc. Ce n'est vraiment pas un environnement rassurant.

    Ensuite il faut aussi voir que très peu est adapté pour les cyclistes. Exemple tout simple: s'arrêter pour une feux. C'est anodin en voiture, mais en vélo ça demande vite beaucoup d'effort, surtout au milieu d'une montée (comme c'est souvent le cas à Lausanne). Il y a aussi les excellents pistes cyclables qui soudainement s'arrêtent au milieu d'un carrefour. La topographie de Lausanne fait que pour se rendre de la gare au flon, il faut soit payer un supplément de 2.- pour le m2, soit se taper le double du dénivelé nécessaire (car aucun itinéraire directe n'existe).

    L'ensemble de ces éléments fait que du jour au lendemain, j'ai tourné ma veste. Je comprends parfaitement tous les compotements "incivilisés" de certains cyclistes en ville. Tant que les routes n'auront pas changé pour mieux intégrer les cyclistes, je cautionnerait ces comportements.

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