15/03/2017

Le Prix Henry Dunant "Terrain 2016" au tunisien Mohamed Abdelmajid Ben Ahmed

Sans titreaaaa.jpgNul n’est prophète en son pays mais la valeur du tunisien Mohamed Abdelmajid Ben Ahmed a été reconnue par la prestigieuse Fondation Henry Dunant qui lui a décerné un prix et pas n’importe lequel.

Le mardi 14 mars 2017, Mohamed Abdelmajid Ben Ahmed a reçu à la Salle de l’Alabama de l'Hôtel de Ville de Genève le Prix Henry Dunant Terrain 2016. Ce prix récompense les efforts de tout humaniste qui rempli les idéaux du fondateur de la Croix-Rouge à savoir:
– La diffusion du Droit international humanitaire, dans les pays du Maghreb
– L’action d’Henry Dunant pour l’abolition de l’esclavage.
– La découverte et le respect d’autres cultures
Mohamed Abdelmajid Ben Ahmed est depuis 25 ans très actif au sein de la délégation du CICR à Tunis. Depuis 2013 il est chargé de la diffusion du Droit international humanitaire (DIH) au sein du Croix-Rouge tunisien. Le communiqué de la Fondation Prix Henry Dunant rajoute que le tunisien est «un fin connaisseur du Maghreb, de sa langue et de son histoire, qu’il s’est 17321761_10155155076669706_1550138610_n.jpgemployé à plaider la cause du DIH dans les pays de langue arabe où il est devenu un de ces précieux «passeurs» entre la civilisation occidentale aux racines chrétiennes et la civilisation musulmane aux racines islamiques». Mohamed Abdelmajid Ben Ahmed a réédité «La Notice sur la Régence de Tunis» qui date de 1850 ainsi que «L’esclavage chez les musulmans et aux Etats-Unis d’Amérique» les 2 signées par Henry Dunant.
Monsieur Pierre-André Mourgue d’Algue, trésorier de la Fondation Henry Dunant a remis le prix à Mohamed Abdelmajid Ben Ahmed en présence de Monsieur Roger Durand, historien, de Monsieur Cornelio Sommaruga, juriste, diplomate et ancien président du CICR de 1987 à 1999, de Monsieur Matteo Peddrazzini, président de la Croix-Rouge genevoise, de Kamel Morjane, ancien ministre tunisien des Affaires étrangères et président du parti Al-Moubadara (Initiative), de Florence Kraft-Babel et Alia Chaker Mangeat, conseillères municipales de la Ville de Genève et d’anciens cadres de la Croix-Rouge.

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Sur cette photo: Mohamed Abdelmajid Ben Ahmed en compagnie des conseillères municipales, la Tuniso-Suisse Alia Chaker Mangeat et la suissesse Florence Kraft-Babel

Et demain est un autre jour!

07/03/2017

Coopération Tuniso-Suisse: l’harissa et la Journée internationale des femmes

harissa Errim.JPGMercredi 8 mars c’est la Journée internationale des femmes. Pour célébrer cette journée j’ai choisi de parler de l’expérience d’un collectif de femmes tunisiennes qui a réussi à percer grâce à l’aide au développement économique helvétique.
Quel rapport y a-t-il entre l’harissa et la Journée internationale des femmes? Apparemment aucun…Aucun à part que ce produit du terroir tunisien fait le bonheur d’une coopérative féminine rurale de Menzel Mhiri qui commence à commercialiser son produit en Suisse…
En cette journée des femmes c'est l’occasion de mettre en lumière les avancées des unes et les problèmes que rencontrent d’autres dans l’exercice de leur profession.
SMSA Errim.JPGRetour sur la réussite de l’unique coopérative féminine en Tunisie qui a pu démarrer en 2016 l’exportation vers la Suisse. L’aide au développement économique helvétique a porté ses fruits.
Entièrement féminine, Tahadi (défi) est une société mutuelle de services agricoles (SMSA) qui fonctionne comme une coopérative regroupant 164 femmes rurales de Menzel Mhiri sise dans le gouvernorat de Kairouan. Son but est de perpétuer le savoir faire traditionnel transmis par les anciens et en faire un travail pour les femmes respectant l’économie solidaire tout en gagnant de l’argent.
Tahadi a lancé sa propre marque Errim pour commercialiser l’harissa à l’huile d’olive en Tunisie et maintenant en Suisse avant d’attaquer d’autres marchés européens à fort potentiel.
Un groupement d’achat solidaire en Italie, puis en Allemagne en ce début d’année lors de la Semaine Verte Internationale à Berlin, ont déjà mis en vente cette harissa made in Menzel Mhiri. Une belle façon de valoriser un produit du terroir fait par des femmes.
Cette success-story a pu voir le jour grâce à plusieurs partenaires dont l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), siégeant à Vienne, qui est en train de mettre en œuvre le projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (Pampat), financé par le secrétariat d’Etat à l’Economie de la Confédération Suisse (Seco), en collaboration avec le ministère tunisien de l’Industrie et du Commerce et celui de l’Agriculture.
A l’instar du Concours suisse des produits de terroir à Délémont (Suisse), organisé chaque deux ans par la Fondation Rurale Interjurasienne, la Tunisie aura aussi, en décembre 2017, son «concours des produits de terroir», une première qui s’inscrit dans le cadre du projet Pampat. Voilà une belle vitrine pour promouvoir les produits agroalimentaires tunisiens.

Et demain est un autre jour!

28/02/2017

Bou Al Az, mon père repose en paix!

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Je fais mienne cette citation du philosophe et écrivain roumain d’expression française Emil Michel Cioran: «la vieillesse, en définitive, n’est que la punition d’avoir vécu». Le patriarche de la famille Ezzeddine vient de nous quitter ce jour, à 84 ans las et fatigué. Bel âge pour mourir? Pas tout à fait certains atteignent les cieux en centenaire et en bonne forme. Mon père qui n’a pas de pouvoir sur la vie comme tout être humain est partit rejoindre ma grand mère maternelle Mayma et paternelle Mahsouna, mon oncle To, ma tante Oum Ezzine, mon ami Néji et d’autres encore comme Lotfi et Per Amann. Là haut, il y a du joli monde. Une communauté sympathique est entrain de se former. ça sera plus facile pour moi quand ça sera mon tour.

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Abdelkader, alias Bou Al Az, Kaddour ou le Prince est parti comme il a vécu sur la pointe des pieds. Sa devise « Ne pas déranger ». Il l’a appliqué jusqu’au bout. Pas un mot de trop, pas de présence insistante, pas de faux calculs, pas de faux fuyants. Générosité, don de soit et respect pour tout le monde. En appliquant sa devise il ne s’est pas fait des ennemis au contraire il ne compte que des amis et des personnes bienveillantes à son égard aussi bien dans la famille, que parmi ses amis ou ses relations de  travail. Chez les musulmans pas besoin de prononcer d’éloges funèbres. Allah reprend ses enfants sans maquillage, sans fioritures, sans intermédiaires...
Bou Al Az paix à ton âme. Tu m’a appris beaucoup de choses...positives qu’il serait fastidieux de les énumérer ici. Je t’aime et personne ne prendra ta place dans mon cœur…pour toujours!

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26/02/2017

Des entrepreneurs tunisiens à la rencontre de leurs homologues suisses

Maison-Economie-Geneve.jpgUne délégation d’hommes d’affaires du sud de Tunisie va à la rencontre d’opérateurs économiques suisses, lundi, à Genève. 

 La Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève (CCIG) organise, le lundi 27 février, à 16h00 dans ses locaux (4 BV du Théâtre) une rencontre avec une délégation constituée de chefs d’entreprises du sud de la Tunisie représentant les secteurs de l’agro-alimentaire, du textile, de l’artisanat, de l’industrie chimique, de l’industrie métallique et de la géothermie.

Vincent Subilia, directeur adjoint et responsable des affaires internationales à la CCIG, Taoufik Chebbi, ministre plénipotentiaire à l’ambassade de Tunisie à Berne, Florence Kraft-Babel, présidente de l’Association pour le développement et l’accompagnement de projets en Tunisie (Adapt), et Lilia Naas, présidente de l’Association des compétences tunisiennes en Suisse (ACTS) prendront la parole avant la présentation des membres de la délégation tunisienne à leurs homologues genevois.

Contacté, la CCIG n’a pas souhaité communiquer sur cet évènement qu’elle considère comme «une rencontre avec des entrepreneurs tunisiens organisée dans un cadre privé». Cependant l’entrée est libre mais sur inscription. Pour faire des affaires, il faut rester discret, c’est une devise spécialement suisse.

Article paru dans Kapitalis le 26 février 2017

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24/02/2017

Genève: table ronde sur le système de santé en Tunisie

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Excellente initiative de la part de l’Association CTS (Communauté tunisienne en Suisse) qui se penche sur le système de santé en Tunisie. Elle organise samedi 25 février 2017 une table ronde avec des spécialistes tunisiens et un Conseiller d’Etat de Genève (l’équivalent de ministre) en charge de la santé.
L’association CTS (Communauté tunisienne en Suisse) organise le samedi 25 février 2017 aux HUG (Hôpitaux Universitaires Genève) à l’auditoire Michel Jenni une table ronde intitulée « Système de santé en Tunisie » état des lieux et perspectives. Beaucoup reste à faire dans le système de santé en Tunisie qui souffre de bon nombre d’insuffisances matérielles et de problèmes structurels engendrant négligences et erreurs médicales. La Tunisie possède pourtant un vivier énorme de spécialistes et de personnels qualifiés.
Prendront la parole côté tunisien, 2 ex ministres de la Santé publique, le docteur Abdellatif Mekki  et Mohamed Salah Ben Ammar, le docteur Moez Ben Ali, expert international en développement et recherches et l’ingénieur en solutions des déchets médicaux, Tarek Draoui. Côté genevois Mauro Poggia, Conseiller d’Etat chargé du département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé, mariée à une tunisienne et converti à l’islam prendra la parole pour parler du système de santé Suisse, une référence dans le monde. On ne sait pas si cette rencontre débouchera sur des actions concrètes qui peuvent être menées en Tunisie mais pour les organisateurs «informer et sensibiliser» est déjà une étape importante en attendant que d’autres prennent le relais pour faire avancer le système de santé en Tunisie.   

Article paru dans Kapitalis du samedi 25 février 2017

Et demain est un autre jour!

23/02/2017

Festival du cinéma suisse au Kef (Tunisie)

5 films suisses pour les kéfois (habitants du Kef en Tunisie) et visites guidées pour un groupe de Suisses qui feront le déplacement dans cette région riche en trésors archéologiques.
suisse,kef,cinéma suisse,association «le pont genève»,association act,ambassade de suisse en tunisieCinéma suisse au Kef
Plus qu’un festival de cinéma. C’est un échange interculturel que propose l’association «Le pont Genève» qui organise un double évènement du 9 au 12 mars prochain en Tunisie et plus exactement au Kef. Avec la collaboration de l’ambassade Suisse en Tunisie, de l’Office du tourisme et de l’association «ACT» (Arts pour le Cinéma et lesuisse,kef,cinéma suisse,association «le pont genève»,association act,ambassade de suisse en tunisie Théâtre du Kef) se tiendra un petit festival de cinéma avec la projection de 5 films suisses au Théâtre de poche: «Tapis rouge» de Frédéric Baillif et Kantarama Gahigiri, «L’abri» de Fernand Melgar, «Cyclique» de Frédéric Favre, «Une cloche pour Ursli» de Xavier Koller et «Heidi» d’Alain Gsponer. Pas de strass et paillettes, ni de tapis rouge et aucune star invitée, pas de récompenses non plus. Ce suisse,kef,cinéma suisse,association «le pont genève»,association act,ambassade de suisse en tunisiefestival a pour but de faire découvrir le cinéma suisse aux cinéphiles tunisiens. L’année dernière une journée cinématographique a eu lieu le 12 mars 2016, simultanément, à Genève, dans le cadre du Festival du Film et Forum international sur les Droits humains (FIFDH), et au Kram et à Menzel Bourguiba, avec des films tunisiens pour le public genevois et des films suisses pour les cinéphiles tunisiens.
Voyage organisé à la découverte du Kef et de sa région
Pour la même période, «Le pont Genève» accompagnera un groupe de Suisses et de Tunisiens au Kef où il a prévu des excursions et des visites guidées avec le professeur Mohamed Tlili à la découverte d’une belle région qui reste méconnue auprès du grand public... Au programme, la visite du plateau de Jugurtha, de Dougga, du fort espagnol ainsi que de la basilique et le centre ville du Kef. L’objectif de ce genre d’évènements est de promouvoir des échanges culturels entre la Suisse et la Tunisie afin de renforcer la culture de la démocratie et de la citoyenneté. Telle est également la mission de l’association «Le pont Genève» qui continue son bonhomme de chemin en respectant à la lettre le but pour lequel elle a été créée.
Article paru dans Kapitalis le 1er mars 2017
Et demain est un autre jour!

22/12/2016

Arrêtez-moi ce tunisien et qu’on en parle plus !

médias,tunisien,stigmatisation,racisme,tunisie,terrorismeMarre. Trop y’en a marre ! Cette traque au terroriste de Berlin à qui on n’arrête pas de faire référence à sa nationalité. Oui il est tunisien, on le sait. La planète entière est au parfum. Il s’agit bien d’un tunisien. Ils ont trouvé ses papiers et ses empreintes et en attendant de le mettre hors d’état de nuire les 11 millions de tunisiens doivent subir la stigmatisation des médias internationaux qui martèlent à longueur d’heures sa nationalité. Pourquoi lors de la cavale du colombien Escobar, du vénézuélien Carlos, du français Mesrine, du mexicain El Chapo…on n’a jamais évoqué la couleur de leur passeport ? Marre des raccourcis et de ce racisme ordinaire de certains médias et ils sont nombreux à utiliser la nationalité à la place d’autres mots du vocabulaire pourtant riche de la langue française. Le terroriste, le criminel, le meurtrier, le sanguinaire, le boucher, l’inhumain, le diabolique, le barbare…le tueur du marché de Noël de Berlin est toujours en fuite.

Et demain est un autre jour!  

11:46 Écrit par Haykel dans Médias, Tunisie | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : médias, tunisien, stigmatisation, racisme, tunisie, terrorisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

19/08/2016

La Tunisie hôte d’honneur de la «Semaine de la démocratie» à Genève

La Tunisie prendra part comme hôte d’honneur à la «Semaine de la démocratie» qui se déroulera à Genève du 15 au 24 septembre 2016.

Avec 22 organisations internationales et plus de 250 ONG, Genève détient le titre symbolique de «capitale mondiale» des organisations internationales.

En plus d’abriter le siège européen de l’Onu, Genève, comme d’autres cantons suisses, est un excellent laboratoire pour apprendre les rudiments de la démocratie.

Kapitalis.jpgLe 15 septembre est décrété par l’ONU comme la Journée internationale de la démocratie. Les Suisses, qui ne font pas les choses à moitié, célèbrent cet évènement à leur manière en le prolongeant et ça devient du 15 au 24 septembre «La semaine de la démocratie» où il sera question de faire l’état des lieux de la démocratie dans le monde.

Vaste programme pour une ville internationale comme Genève qui abrite le siège européen de l’Onu et de nombreuses organisations internationales.

C’est la deuxième année consécutive que la cité de Calvin représentée par ses institutions étatiques organise ce grand rassemblement politique ouvert au grand public avec, comme invitée d’honneur pour cette édition, la Tunisie.

Cette participation tunisienne a été possible grâce aux efforts conjugués de Amina Bouzguenda Zeghal, directrice générale de l’Université Paris Dauphine Tunis, de Nadia Sehnaoui Boulifa, entrepreneure tuniso-suisse et membre actif de la société civile, et d’autres personnalités du monde avignette-semaine-democratie.jpgcadémique et associatif.

Le député Abderraouf El-May, président de la Commission des Tunisiens résidents à l’étranger à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a été sollicité pour jouer l’intermédiaire avec les instances genevoises. Après sa rencontre, mercredi 17 août, avec Anja Wydel Guelpa, chancelière d’Etat de la République et Canton de Genève, pour finaliser le rendez-vous du mois de septembre, M. El-May a déclaré que «la participation active de la Tunisie à un tel événement d’envergure internationale est à multiplier pour souligner nos avancées démocratiques, nous aider à travailler d’avantage sur nos défis et mettre en avant ce que la Tunisie a de meilleur, en particulier sa jeunesse.»

Edition 2015.jpgEn parlant de jeunesse, un jumelage a été mis sur pied entre l’Université de Genève d’une part et l’Université Paris-Dauphine à Tunis ainsi que l’Université de Tunis. Sept étudiants tunisiens viendront débattre, le 19 septembre, avec leurs homologues genevois autour d’un débat intitulé: «Suisse-Tunisie: regards croisés sur une démocratie en mouvement.» Une expérience appelée à se renouveler entre Genevois et Tunisiens.

Le programme de la «Semaine de la démocratie» s’annonce alléchant avec des débats, des conférences, des ateliers, des expositions, des concerts et autres réjouissances. Un petit aperçu de ce qui attend les participants à cette semaine de la démocratie made in Suisse à travers les thèmes qui seront traités: «Lancement d’un projet citoyen»; «La démocratie en débat»; «Projection-débat intergénérationnel»; «L’éducation des jeunes migrant-e-s : L’avenir de la démocratie»; «Genève s’exprime»; «Atelier aux archives de l’Etat de Genève»; «Une loi, quelle loi?»; «Objets de démocratie»; «La démocratie, si je veux!»; «Démocratie 2030» ; «Institutions 3D»; «Ecole, travail, citoyenneté : Les jeunes ont la parole»; «Citoyenneté Petit Ecran»; «Visualisation parlementaire: La cuisine du parlement ? On vous fait un dessin»; «Les jeunes et la politique»; «Portes ouvertes au Palais de Justice»; «Ma ville, un espace civique»; «Portes ouvertes à l’Hôtel de Ville»; «Séance fictive du Grand Conseil» (l’équivalent de l’ARP).

PS: Article paru dans Kapitalis le 19.08.2016

Légende photo:

-1ère photo: Abderraouf El-May et Anja Wydel Guelpa, Nadia Sehnaoui Boulifa et Amina Bouzguenda Zeghal.

-Affiche de la Semaine de la démocratie

-Photo de l'édition 2015 copyright Ville de Genève

Et demain est un autre jour!

24/05/2016

Tourisme: La Tunisie en live dans cinq métropoles européennes

ONTT-Campagne-PUB[1].jpgPour sauver une saison touristique 2016 qui s’annonce morose, la Tunisie lance une opération de séduction en direction des clients européens.

La nouvelle campagne publicitaire de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) invite au dépaysement les habitants de 5 métropoles européennes : Paris, Bruxelles, Milan, Berlin et Londres, qui auront, pendant 3 jours, une fenêtre en live ouverte sur la Tunisie.


L’ONTT, qui assure la promotion du tourisme tunisien, et notamment en dehors des frontières nationales, lance une nouvelle action d’envergure en Europe pour relancer un secteur en crise depuis la révolution de janvier 2011 et, plus particulièrement, depuis les attentats terroristes de 2015 au musée du Bardo et dans un hôtel de Sousse.

Depuis ces attentats, qui ont coûté la vie à des dizaines de touristes, la destination Tunisie n’a plus la côte en Europe, où le pays du jasmin n’arrive plus à surmonter son déficit d’image. Des tours opérateurs basés à l’étranger ont essayé, par des opérations ponctuelles, de relancer la destination mais sans succès.

tourisme,tourisme tunisien,sidi bou said,hammamet,tozeurC’est dans ce climat morose que l’ONTT entame une grande opération de charme dans 5 grandes capitales européennes. Ainsi donc, Paris, Bruxelles, Milan, Berlin et Londres vivront du mardi 31 mai au vendredi 2 juin au rythme de la Tunisie. Le concept est original. En direct et en simultané des fenêtres publicitaires dans des abris bus situés dans des endroits stratégiques transmettront en live la vie au quotidien à Hammamet, Sidi Bou Saïd et Tozeur.

La Tunisie sans fard, sans Photoshop et sans artifice. La carte du 100% naturel proposée aux futurs touristes.
Durant 3 jours de 7h à 19h, des caméras disposés dans les 3 villes touristiques tunisiennes, filmeront la vie locale et transmettront comme un bol d’air la lumière qui régnera à ce moment. Une manière de dire que la sécurité règne dans le pays où il a toujours fait bon vivre. Pourvu que la météo soit au rendez-vous et que les aléas du direct viennent pas perturber cette belle opération avec des images imprévues pouvant nuire au pays.

Pour cette nouvelle campagne européenne, l’ONTT a fait appel aux services de l’agence Publicis et à JCDecaux, numéro 1 mondial du mobilier urbain et de la publicité dans les transports et numéro 1 européen de l’affichage grand format.

Les panneaux seront disposés à la Gare de Lyon et à la Gare Saint-Lazare à Paris, à Old Spitalfields à Londres, à la Place Stéphanie, à la Place Jourdan et à la Cinquantenaire à l’avenue de Tervuren à Bruxelles, à l’Europaplatz/Hauptbahnhof, au HackescherMarket, au Karl-Liebknechtstraße, au Friedrichstraße et au Kastanienallee à Berlin et enfin au Piazza Cavour, au Largo La Foppa, au Largo Cairoli et au Corso Sempione à Milan.
Cinq grandes villes européennes avec un fort potentiel de vacanciers que la destination Tunisie cherche à convaincre de reprendre confiance en elle!

Article paru dans Kapitalis le 24 mai 2016

Et demain est un autre jour!

11:02 Écrit par Haykel dans tourisme, Tunisie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tourisme, tourisme tunisien, sidi bou said, hammamet, tozeur | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/02/2016

Cinéma: Genève-Tunis "Si loin...si proche"

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L'affiche de l'évènement et Jalel Matri président de l'association Le Pont

L'association Le Pont Genève organise des projections simultanées de films tunisiens en Suisse et de films suisses en Tunisie.  

Deuxième grande initiative de l'association Le Pont Genève après celle organisée en 2015 avec Air Marin (“Un avion pour Tunis”) pour relancer le tourisme tunisien, une journée cinématographique aura lieu le 12 mars 2016, simultanément, à Genève, dans le cadre du Festival du Film et Forum international sur les Droits humains (FIFDH), et au Kram et à Menzel Bourguiba, avec des films tunisiens pour le public genevois et des films suisses pour les cinéphiles tunisiens. Un échange pour tisser et renforcer les liens entre les deux peuples durant cette période de transition démocratique.
La 14e édition du Festival du Film et le Forum international sur les Droits humains (FIFDH)  auront lieu à Genève du 4 au 13 mars avec un programme riche et varié. Le cinéma mais aussi la photo et le théâtre seront à l'honneur durant 10 jours dans 37 lieux différents. 200 cinéastes et professionnels de l'image et des médias sont invités pour débattre de sujets qui font l'actualité comme le climat, les droits humains, la liberté et la politique sécuritaire, le saccage du patrimoine, le flux migratoire à cause des conflits, la lutte des peuples autochtones pour leur terre sacré, les violences conjugales...
Les participants concourront dans trois compétitions officielles dotées de prix entre 500 et 10.000 francs suisses (entre 1030 et 20.550 dinars tunisiens). Mais le but premier pour cette manifestation c'est la condamnation des atteintes au droit de l'homme et les moyens d'y mettre fin.
L'association le Pont Genève, dont l'objectif est de promouvoir les échanges entre Suisses et Tunisiens pour un meilleur vivre ensemble, participe à cette rencontre cinématographique. Fort des multiples évènements qu'il a mis sur pied durant sa première année d'existence, le Pont s'est associé au FIFDH pour organiser une journée du cinéma tunisien avec la projection du long-métrage “C'était mieux demain” de Hind Boujemaa, de 3 cours métrages (“Hors-Je” de Moufida Fedhila, “La nuit de Badr” de Mehdi Hmili, et “Et Roméo épousa Juliette'' de Hind Boujemaa ) et de 2 documentaires (“El Gort” de Hamza Ouni et “7 Vies” de Lilia Blaise et Amine Boufaied).
Le même jour, et presque simultanément aux mêmes heures au Cinévog au Kram et au cinéma Métropole à Menzel Bourguiba, des courts métrages et des documentaires suisses seront projetés au public tunisien. Le long-métrage de fiction “Narcisse” de la tunisienne Sonia Chamkhi fera partie du programme de cette journée cinématographique comme “Heidi” d'Alain Gsponer qui sera projeté en avant-première.
Pour Jalel Matri, président de l'association Le Pont, cette initiative citoyenne sera certainement renouvelée l'année prochaine, qui s'en plaindra?
Genève et Tunis, la Suisse et la Tunisie, “Si loin...si proche”, grâce à la passerelle du Pont qui unit l'espace d'un jour les cinéphiles des deux pays.
Articles liés:
Tourisme : La Suisse se mobilise pour la relance de la destination Tunisie
Tourisme : Des Suisses au Bardo et à Hammamet    

Article paru dans Kapitalis le 27 février 2016

Et demain est un autre jour!

23/09/2015

Entretien avec Rita Adam, ambassadeur de la Suisse en Tunisie

Rita-Adam[1].jpgDans cet entretien, Rita Adam parle de l’apport de la Suisse à la transition en Tunisie et des avoirs de l’ex-président Ben Ali bloqués en Suisse.

Très impliquée dans le processus démocratique en Tunisie, la Suisse compte y jouer un rôle important en apportant son expérience et en poursuivant sa coopération étroite avec les milieux économiques et culturels, mais aussi dans le domaine du développement et de l’aide humanitaire.

Rita-Adam-Assemblée.jpgLa coopération entre la Suisse et la Tunisie s’est intensifiée depuis mars 2011 pour soutenir la transition démocratique. Le partenariat entre les 2 pays se poursuivra jusqu’en 2016. Accord de libre-échange, coopération économique, aide dans le domaine de l’éducation et de la formation et d’autres actions concentrées dans le sud tunisien constituent l’apport appréciable de la confédération helvétique à la jeune démocratie tunisienne.

Rita-Adam-Assemblee-2[1].jpgLa Suisse est un partenaire précieux pour le pays du jasmin. Son ambassadeur en Tunisie, Rita Adam, veille à l’application de cet ensemble de mesures. Nous l’avons rencontré samedi 19 septembre 2015, lors de l’opération de promotion de la destination Tunisie menée par le tour opérateur Air Marin et l’association Le Pont Genève.

Mme Adam est venue à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour accueillir la délégation suisse. Nous lui avons posé deux questions : la première sur la situation actuelle de la Tunisie et la deuxième sur les avoirs bloqués de l’ex-président Ben Ali en Suisse.

  

En rapport avec cette note:

                    "Tourisme tunisien: des Suisses au Bardo et à Hammamet"

"Tourisme: des Suisses et des Tunisiens se mobilisent pour la relance de la destination Tunisie"

Et demain est un autre jour!

21/09/2015

Tourisme tunisien: des Suisses au Bardo et à Hammamet

DSC_2656aaaaaaaaa.jpgPour relancer le tourisme tunisien, il n’ y a pas mieux que des actions médiatiques. La dernière en date a eu lieu ce week-end qui a vu l’arrivée de deux groupes de personnalités en provenance de la Belgique et de la Suisse. Nous avons suivi le séjour de la délégation Suisse.

Emotion au Bardo

DSC_2595aaaaaaaaa.jpgVisite éclair mais programme chargé pour la soixantaine de Suisses venus de domaines divers apporter leur soutien à la population tunisienne et aider à relancer un tourisme frappé de plein fouet par un terrorisme aveugle qui a sévi ces derniers mois, et pas seulement en Tunisie.

Deux points forts ont marqué cette escapade de 3 jours. Tout d’abord la visite de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), où le groupe a été reçu par 6 députés, notamment Raouf El-May, Zied Lakhdar, Ali Bennour et Ramzi Ben Fraj ainsi que par son excellence Rita Adam, ambassadrice de la Suisse en Tunisie.

DSC_2805aaaaaaaaa.jpgL’intellectuel et homme de théâtre Mohamed Raja Farhat, habile conteur, a raconté avec des mots forts et touchants l’histoire de la Tunisie. Son intervention a, d’ailleurs, été longuement applaudie.

Au Musée du Bardo, c’est l’émotion qui a envahi les invités suisses à la vue des impacts de balles sur les murs et les vitrines des 2 salles d’exposition, théâtre de l’attentat meurtrier commis le sinistre 18 mars dernier.

Déjeuner chez Achour et visite des souks à Hammamet

DSC_2773aaaaaaaaa.jpgLa veille du départ, séjour à Hammamet à l’hôtel Hasdrubal et dîner avec la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik, qui, dans son mot de bienvenue, a rappelé que la Tunisie est, certes, en guerre contre le terrorisme, mais qu’elle est en train de gagner, grâce notamment à la vigilance des citoyens et au renforcement de la coopération sécuritaire avec l’Union européenne et les Etats-Unis. La Tunisie se met aux standards de sécurité internationaux, a-t-elle souligné. Message destiné à l’intérieur comme à DSC_2826aaaaaaaaa.jpgl’extérieur du pays : les Tunisiens sont déterminés à vaincre le terrorisme, qui ne les fera jamais plier. Mme Elloumi Rekik a rajouté  que cette «pause» passagère dans le développement du tourisme tunisien sera une occasion pour restructurer et diversifier l’offre proposée aux touristes.

Etaient également présents à cette soirée, Neji Jalloul, ministre de l’Education nationale, Abdellatif Hmam, directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT),  Mohamed Ali Toumi, président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et plusieurs autres personnalités du monde du tourisme et de la culture.

L’incontournable et classique Sidi Bou Saïd

DSC_2846aaaaaaaaa.jpgAvant le retour à Genève, une excursion à Sidi Bou Saïd a enchanté les visiteurs du week-end qui ont été ravis d’avoir fait le déplacement et participé à cette campagne de solidarité au slogan fédérateur: «Tunisie, moi  j’y vais», qui sonne comme un défi au terrorisme.

L’association le Pont Genève et le tour opérateur le Must Air Marin, initiateurs de la visite, ont accompli leur mission en organisant cette opération de solidarité. Le travail continue et d’autres actions de ce genre avec d’autres pays sont les bienvenues pour réanimer le tourisme et lui donner un nouveau départ.

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Légende photo:

Photo 1: A l'assemblée des représentants du peuple au Bardo

Photo 2: l'ambassadrice de la Suisse en Tunisie, son excellence Rita Adam en compagnie de Miss Tunisie 2014 Wahiba Arres

Photo 3: le groupe à Sousse

 Photo 4; Restaurant "Chez Achour"

Photo 5: à  l'hôtel Hasdrubal la ministre du Tourisme et de l’Artisanat Selma Elloumi Rekik, le député Raouf El May et Tahar Khadraoui

Photo 6: une photo du groupe à l'hôtel Hasdrubal

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Artcle paru dans Kapitalis le 21 septembre 2015

En rapport avec cette note:

Tourisme: des Suisses et des Tunisiens se mobilisent pour la relance de la destination Tunisie

17/09/2015

9 tunisiens participent à un circuit en Suisse: "La démocratie ne tombe pas du ciel"

Neufs-Tunisiens-en-Suisse.jpgUne belle expérience humaine, l’espace de quelques jours, 9 jeunes tunisiens invités en Suisse pour s’initier à la démocratie et pas n’importe laquelle.

Il s’agit, bien sûr, de la démocratie suisse, celle où le peuple constitue l’autorité politique suprême. 9 jours d’immersion, inspiration, apprentissage pour ces 9 privilégiés. Depuis mardi et jusqu’au lundi prochain, 9 jeunes tunisiens sont les invités de l’association la Nouvelle Société Helvétique Groupe Genève, qui fête cette année son centenaire.

L’apprentissage de la démocratie

Excellente initiative pour l’apprentissage de la démocratie. La conseillère municipale Florence Kraft, à l’origine de cette entreprise, a invité, au nom de l’association qu’elle préside, 9 tunisiens dont 2 membres de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour un apprentissage de la démocratie made in Suisse.

Nous avons posé la question à l’organisatrice: «Pourquoi faire venir ces Tunisiens en Suisse?» Réponse: «Nous voulons contribuer à former les futurs leaders de la Tunisie. Jusqu’à maintenant, ils ne connaissent que le système politique français et nous aimerions les initiés au modèle suisse.»

Même discours tenu par Raymond Loretan, ex-diplomate, ex-président de la SSR (Société suisse de radiodiffusion et télévision) et candidat pour les élections au Conseil des États. Il a animé mercredi un débat à l’intention des hôtes tunisiens où il était question de l’histoire de la Suisse, de sa construction, de sa neutralité, des différences culturelles de sa population, de sa politique collégiale, de son fédéralisme, de la démocratie directe avec le peuple comme autorité politique suprême…

Raymond-Loretan.jpgInitiatives, référendums et pétitions

La recette de la Suisse? C’est le consensus, la liberté des institutions, le dialogue dans le respect de l’autre. Ce modèle reste hélas unique et non exportable car il puise sa force dans les urnes avec les fameuses initiatives, référendums et pétitions dont les Suisses sont champions du monde.

Pour clôturer sa conférence-débat, Raymond Loretan, qui trouve la Tunisie comme une belle source d’inspiration, a suggéré aux apprentis démocrates de commencer par rédiger une charte pour le respect des identités et donner aux communes et aux villages des compétences constituant ainsi le début vers une démocratie participative.

Les 9 invités de ce circuit qui s’intitule «La démocratie ne tombe pas du ciel» parcourront des centaines de kilomètres et visiteront plusieurs villes. Ils iront également en Suisse centrale et plus exactement au Grütli, les racines de la Suisse, là où tout a commencé avec le serment historique du mythe fondateur de la Suisse. Et ce n’est pas tout, des rencontres avec des politiciens et participations comme spectateur aux débats du Conseil municipal et du Grand Conseil de la ville de Genève, ainsi que du Conseil national et du Conseil des États à Berne, sont programmées pendant ce séjour fort bénéfique pour cette jeunesse tunisienne qui fourmille d’idées et piaffe d’impatience pour qu’à son retour à Tunis elle sème les graines de la démocratie à la mode Suisse.

Laurence-Kraft-et-Ikbel-Msaddaa.jpgIkbel Msadaa (CPR, El-Moatamar), l’une des 2 filles qui fait parti de ce voyage, est très heureuse de cette expérience nouvellement acquise. En cette période de transition difficile, Ikbel veut transmettre ce qu’elle a appris de son voyage en Suisse: «Le dialogue, le consensus, la décentralisation, le maintien des liens, le respect des institutions, l’échange et la démocratie de la petite Suisse, un grand modèle de réussite». Pari gagné? On le saura l’année prochaine, quand la conseillère municipale Florence Kraft, présidente d’une autre association Adapt (Association pour le développement, et l’animation des sites et du patrimoine en Tunisie) se rendra à Tunis avec un groupe de Suisses pour consolider les relations avec ses 9 protégés.

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Les 9 Tunisiens faisant partie du voyage :

– Ayoub Salah Edin Ben Hassen, ingénieur en électromécanique ;

– Meriem Ben Romdhane, diplômée de l’Institut des hautes études commerciales de Tunis et maîtrise en administrations des affaires de l’Université du Québec ;

– Brahim Ben Said, député ARP ;

– Ikbel Chammakhi Msadda, professeur en informatique à l’ENSTAB, Université de Carthage ;

– Ghassen Dridi, informaticien et diplômé en sciences politiques

– Marouen Habita, maîtrise en informatique, master en management

– Raed Jelali, maîtrise en informatique, master de la faculté de droit, sciences économiques et politiques de Tunis.

– Hrizi Mabrouk, député ARP.

– Ahmed Marzouk.

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9-Tunisiens-en-Suisse-3.jpg  

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nouvelle société suisse,tunisie,démocratie,raymond loretan,florence kraft Et demain est un autre jour!

16/09/2015

Tourisme: des Suisses et des Tunisiens se mobilisent pour la relance de la destination Tunisie

11928758_916657021741693_3248969835050671750_o.jpgUn avion pour Tunis en solidarité avec le pays du jasmin.
Du 18 au 20 septembre, 70 personnalités du monde politique, culturel et médiatique suisse seront invitées à Tunis pour relancer le tourisme. Au menu, des visites mais aussi des rencontres avec des officiels et des personnes de la société civile.
Le week-end de la solidarité
Les bonnes volontés pour relancer le tourisme tunisien après l’attentat du Bardo et de Sousse ne manquent pas. La dernière en date est celle qui se déroulera ce week-end avec un avion de solidarité avec la Tunisie en provenance de Genève. Derrière cette opération citoyenne, l’infatigable Tahar Khadraoui et son tour opérateur Air Marin, et l’association  de Jalel Matri “Le Pont Genève” dont le bTK 1.jpgut est de promouvoir les échanges culturels entre la Suisse et la Tunisie. Tunisair et l’ONTT participeront à ce week-end de la solidarité en transportant les invités et en organisant leur séjour sur place.
Environ 70 participants essentiellement des voyagistes mais aussi des journalistes, des chefs d’entreprises, des députés, des conseillers municipaux, des adjoints aux maires, des syndicalistes, des artisans, des assureurs, des personnes de la société civile…
Tout ce beau monde est invité l’espace de 3 jours 2 nuits à visiter au pas de course Hammamet, Nabeul, Carthage, Sidi Bou Said et bien sûr Tunis avec le Musée de Bardo et l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) où il aura des entretiens avec des députés.
Matri Jalel.jpgMontrer le visage de la Tunisie actuelle
Au programme de la délégation pendant son séjour tunisien une rencontre avec un représentant de l’Utica, un dîner avec la ministre du Tourisme et de l’Artisanat Selma Elloumi Rekik, en compagnie de Radhouane Ben Salah, président de la FTH, et Mohamed-Ali Toumi, président de la FTAV. Le tout sera couronné par un point presse avec les médias tunisiens et suisses.
Pour Tahar Khadraoui, un professionnel aguerri, qui a connu toutes les crises ayant frappé le tourisme au cours des 20 dernières années et qui pousse sans relâche la destination, «c’est un voyage de solidarité, d’amitié et de promotion de la Tunisie. Refaire parler de notre pays et le remettre à la place qui lui revient, dans le peloton des destinations touristiques en Méditerranée». Objectif partagé par Jalel Matri de l’association “Le Pont Genève” qui veut montrer «le visage de la Tunisie actuelle». C’est bon pour l’image de la Tunisie!

Article paru dans Kapitalis le 16 septembre 2015

Et demain est un autre jour!

25/04/2015

Décès de Mireille Socquet, cheffe d’agence de Tunisair Genève

Employée modèle à Tunisair Genève, où elle a travaillé pendant 41 ans, Mireille Socquet vient de décéder. Petit hommage à une grande dame.

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La communauté tunisienne à Genève est endeuillée suite au décès, dans la nuit de mercredi à jeudi, de Mireille Socquet, chef d’agence de Tunisair depuis 41 ans.Une longue carrière exemplaire difficile à égaler pour le poste qu’elle a occupé avec sérieux et professionnalisme durant toutes ces années.

Mireille Socquet, que les collègues et amis appelaient ‘‘Mimi’’ ou encore “La rose”, a travaillé avec plusieurs directeurs envoyés du siège de Tunis pour diriger la représentation suisse, qui compte les escales de Genève, Zurich et Bâle.

C’est en 1974 qu’elle a été engagée par le regretté Hédi Hannachi. Elle a collaboré, par la suite, avec les représentants Youssef Ammar, Abderazzak Ouerdani, Hafedh Belkhiriria, Ahmed Meddeb, Helmi Hassine, Béchir Ben Sassi et Hichem Gader.

Femme cultivée et passionnée par les voyages et le cinéma, Mireille Socquet, qui vient de fêter ses 61 ans, a quitté ce monde pendant son sommeil à la suite d’une crise cardiaque. Un décès qui survient 3 ans avant l’âge légal de la retraite en Suisse.

Les partenaires de Tunisair en Suisse, ses clients ainsi que ses collègues sont unanimes pour dépeindre une employée dévouée pour son employeur et loyale envers tout ceux qu’elle a côtoyés.

Tour à tour diplomate et intransigeante selon les situations, Mimi disait à ceux qui la connaissait qu’elle s’est mariée avec Tunisair pour la vie.

Des compagnies européennes en Suisse l’ont approchée, mais elle n’a jamais voulu quitter son équipe qu’elle a si bien formée. De Anissa à Layla, en passant par Laurence, Aldara, Lisa ou Yann, tous sont sous le choc et restent inconsolables face à cette immense perte...

Pour eux et pour la compagnie Tunisair qu’elle a servie avec amour et fierté. Un dernier hommage lui sera donné, mardi 28 avril, à l’église de Megève, en France, à 70 km de Genève. Mimi, La rose repose en paix.

Article paru dans Kapitalis le samedi 25 avril 2015

Et demain est un autre jour!

13:57 Écrit par Haykel dans Aviation, Genève, Tunisie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mireille socquet, tunisair, tunisair genève | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook