24.04.2009
Artamis ou ce qui en reste !
Tout un pan de l’histoire d’un quartier est entrain de partir en fumée ou plutôt en poussière. La Jonction ne sera plus comme avant. Artamis, ou la culture alternative subit actuellement une destruction massive. Un désossement en ordre, une démolition bien entamée, seuls quelques vestiges du passé sont encore visibles pour quelques temps. Le temps que les bulldozers achèvent leur marche dévastatrice. Quelques engins « exterminateurs » tournent en plein régime alors que le nombre d’ouvriers est limité. Des cendres d’Artamis se construira le premier écoquartier de Genève dont la fin des travaux est prévue pour 2015 !
J’ai rencontré sur place un photographe professionnel qui prend des photos en vue de la publication d’un livre. Pour ma part, voilà une petite contribution modeste pour la mémoire.
Mon blog, aujourd’hui est dédiée à une blogueuse émérite de TDG qui m’a soufflé l’idée de mémoriser Artamis. Quelle soit ici remerciée.



















Rubrique Pierre Maudet
Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle et Pierre Maudet, j'adore!
7 Rue Gazomètre, un immeuble abritant les services du Canton!!!












17:45 Ecrit par Haykel dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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15.02.2009
Suicide d’un Tamoul
Dans le dédale de l’information qui a secoué la suisse cette semaine un événement dramatique a attiré mon attention. L’immolation par le feu jeudi soir d’un homme d’origine Tamoul sur la place des Nations à Genève, adresse principale du siège de l’ONU en Europe. Un acte de désespoir pour condamner un conflit de plus qui s’éternise au Sri Lanka et qui fait des victimes civiles à ne plus en finir.
Mettre fin à sa vie d’une telle façon demande un courage indéniable. J’aimerais retracer par la fiction les derniers jours de cet homme en feu. Selon la lettre en anglais de 5 pages qu’il a laissée, il vient de Grande-Bretagne. C’est la seule certitude qu’on a en ce moment. Il a organisé son voyage, embrassé ses proches, écrit sa lettre, voyagé, peut être a rempli une fiche dans un hôtel local, passé à la Migros du quartier pour acheter le produit inflammable, choisir le bon moment et le bon endroit pour passer à l’acte, faire sa dernière prière, s’asperger et enfin mettre le feu à sa vie qui prend fin devant l’ONU. Sommairement résumée et de la même façon traitée par nos journaux. Un article pour annoncer le drame, un autre consacré à une manifestation en souvenir du suicidé et possible un troisième article pour parler de son identité quand les experts auront mis un nom et un prénom à son ADN.
Toute une vie consumée en quelques minutes par le feu pour dénoncer à des milliers de kilomètres un conflit fratricide sur un autre continent devant 3 passants et le siège (peut être vide vers 20h15) de l’organisation des Nations Désunies (ONU) et loin des projecteurs médiatiques. C’est son choix. Rendons lui un hommage post mortem en publiant un résumé de sa lettre. La balle est chez les médias. Et pourquoi ne pas ouvrir le débat sur ce conflit, qui ne fait pas la Une.
La photo de la victime rajoutée le 20 février 2009

Je ne sais pas si le Jet d’eau a fonctionné aujourd’hui. J’ai joué les prolongations dans les bras de Morphée et à mon réveil je n’ai pas aperçu mon Jet quotidien.
































23:47 Ecrit par Haykel dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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