06.01.2010
Un long week-end à Loèche-Les-Bains
Encore une ville qui se décline en deux langues pour faire honneur à Molière et à l’inspecteur Derrick? Pas si sûr! Le Valais est comme une fondue moitié-moitié. On parle le français pour dire Loèche-Les-Bains et le suisse-allemand pour prononcer Leukerbad. Deux noms, une ville. Une station assez chic qui se distingue par son domaine skiable et ses thermes. Un paradis pour les skieurs avec les 50 kilomètres de pistes de ski et 25 kilomètres de ski de fond desservis par les deux téléphériques: le Gemmi (2350 mètres) et le Torrent (2300 mètres). Et un éden pour les amateurs de baignade (65 sources thermales à 51° C). N’ayez aucune crainte, dans les piscines le 51 se transformera en 34-35 voir 36° C. Même les fontaines publiques sont connectées aux sources pour vous dire.
Station touristique au charme certain Loèche-Les-Bains abrite plusieurs hôtels et appartements à louer, des restaurants pour tous les goûts, un bar, une discothèque, une Migros, des PAM, un office de tourisme assez actif pendant la haute saison, une Poste, plusieurs banques, une fleuriste, deux boulangeries, trois marchands de journaux, un musée, deux pharmacies, des magasins de sports et de prêt-à-porter, deux magasins de souvenirs, trois boucheries, une clinique de rhumatologie, une caserne de pompiers, une église, une galerie d’art, deux vinothèques, deux fromageries...un cimetière... La ville abrite également les locaux de la commune et même un poste de police assez discret. Voilà, j’ai récité l’annuaire de Leukerbad.
Tous ceux qui ont eu la chance de séjourner ces derniers jours dans cette station mi-ski, mi-thermes ont eu la chance de passer les fêtes sous des flocons de neige. Un paysage féerique qui n’a pas l’air d’émouvoir plus que ça les habitants. Rien avoir avec les problèmes qu’a connu Genève en ce début de semaine à cause de quelques centimètres de neige. Habitués et très organisés les “Leukerbadiens” (mot de mon cru) prennent la chose très au sérieux. Leur voirie commence la journée avant le début des trafics routiers et piétons, les commerçants et les concierges balaient devant leur commerce et leur immeuble et les mauvais tours contre les dérapages et les glissades sont déjoués!
Reste une chose que je n’ai pas compris. De Genève, on prend le train jusqu’à Loèche et après un car jusqu’à Loèche-Les-Bains. Hors la station Loèche n’a rien avoir avec le village du même nom qui se trouve à deux kilomètres de la gare, qui elle se situe en réalité à Susten. Est-ce-que Sus...ten sonne plus faux que Loèche? Mystère ferroviaire made in Suisse!











































Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement urbain et de la sécurité entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore!, Maudet et Longchamps ouvrent le bal électorel, Sécu-municipaux-cop!, Maudet aux Pâquis!, Maudet promoteur de graffitis et Maudet-Moutinot le combat des titans




01:30 Ecrit par Haykel dans Genève, Photos, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : loèche-les-bains, leukerbad, susten, ziegler, pierre maudet |
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28.12.2009
Une heure à Albinen
A six kilomètres de Loèche-Les-Bains, un petit village émerge au milieu de nulle part. Le chemin d’accès est difficile. Route à double sens et sur certains tronçons elle devient un sens unique. Les automobilistes jonglent avec l’espace mais conduisent avec dextérité. Ceux qui sont les plus engagés ont la priorité. Les autres doivent utiliser la marche arrière. Ils n’ont pas le choix. La montagne ne pardonne pas. Et la route sinueuse et étroite par endroit vient rappeler aux conducteurs le devoir de la priorité et les règles du savoir conduire. Comment mesure-t-on la priorité? Au poids et à l’oeil nu pardi! Un bus passe avant une voiture. Et les voitures entre elles se valent. Pour résumer, il n’y a que le bus qui inspire le respect et impose la marche arrière.
Le village s’appelle Albinen. L’architecture est pittoresque. Les maisons s’enlacent entre elles...histoire de rester au chaud pendant l’hiver et solidaires pour accueillir la chaleur de l’été.
J’ai visité ce village "fantôme" dimanche encore à l’heure du déjeuner. Pas âme qui vive. J’ai compté quatre chats apprivoisés déambulant sans but, surpris mais blasés de rencontrer un touriste perdu dans les dédales des maisons où aucun bruit ne vient perturber le silence des lieux. Ils sont où les habitants d’Albinen? Au ski à Torrent? Entrain de faire la grasse matinée ou la sieste? Aux thermes de Loèche-Les-Bains? Je vois un grand I comme information touristique sur la porte d’une demeure. Je vais enfin éclaircir ce mystère. Que nenni! Le dit office n’officie qu’une heure durant quatre jours par semaine donc je suis hors limite d’horaire et de jour. Encore une indication: “un musée” s’annonce au beau milieu du village, dans un vieux petit moulin. L'horaire d'ouverture hebdomadaire: le vendredi de 14h00 à 17h00. C'est bon à savoir. Je transmets de ce pas le message à qui voudrait un jour faire une cure de repos et de silence à Albinen qui compte aussi un hôtel**, quelques pensions et restaurants. Et si vous arrivez à percer le mystère de ce village "fantôme", faites-moi signe. A quelques kilomètres de là une station de ski accueille la hord
e de skieurs dans un désordre joyeux. Le parking est comme un accordéon. Extensible à souhait. Et pour ceux qui ne veulent pas utiliser leurs 4 roues, des bus font la navette gratuitement entre Albinen, Loèche, loèche-les bains et Torrent. Malgré le froid, des téméraires bronzent sur la terrasse du seul restaurant de la station. Une pause ski que certains agrémentent selon l'envie de l'heure par un verre, un en-cas ou un repas. Je ne suis pas resté une journée à Albinen à cause de ses "fantômes". On sent la présence humaine: voitures en stationnement, du linge qui sèche à l'air et au soleil, des cheminées qui fonctionnent à plein régime, mais le bipède est introuvable. Albinen, un village sans âme? Pas si sûr. Ce n'est pas en une heure qu'on peut découvrir un village aussi petit soit-il. Je suis tenté d'y revenir un autre jour pour être fixé sur l'humain. Voilà une répétition: avec mon AG...
A lire aussi:
























23:35 Ecrit par Haykel dans Loisirs, Photos, Région, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : albinen, loèche, loèche-les-bains, vallais, ski, torrent, leuk |
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02.06.2009
Week-end de Pentecôte !
De retour d’un week-end prolongé je suis heureux de retrouver mon blog. Un blog que j’ai voulu dès le départ participatif et citoyen. Ce week-end était chargé à Genève d’activités de toutes sortes, festives et en plein air. La fête de l’Espoir au Bout du Monde, un tournoi de Pétanque, la Place est à vous à Saint-Gervais, Champel en folie… J’étais réticent de partir et de rater toutes ces manifestations. Mais un ami, a eu la gentillesse de prendre des photos à ma place et de me les envoyer. Qu’il soit ici remercié pour le travail accompli et pour sa disponibilité. Vous aussi, à tout moment, vous pouvez m’envoyer vos contributions photographiques qui auront leur place dans ce blog qui se veut un témoignage très modeste sur une ville et un pays.




Mon week-end prolongé m’a emmené encore une fois au Valais. Je ne sais pas pourquoi cette région de la Suisse m’attire particulièrement. Est-ce pour la viande séchée, la fondue à la bière, le vin blanc, la gentillesse de la population, la beauté des paysages, le climat doux, les nombreuses sources thermales, le dépaysement complet à environ 3 heures de train de Genève. A Loèche-les-Bains, Pierre Maudet sera au chômage. Pas un seul tag, pas la moindre affiche sauvage. Les poubelles j’en ai point vue dans les rues. Quant au débarras sauvage, ça n’existe pas là-bas. Une ville propre comme une clinique. Une ville sans pollution, presque sans voitures et sans bruits. Je n’ai pas entendu une seule sirène, un seul Klaxon. Seuls le chant des oiseaux, le bruit des baigneurs et le clapotis de l’eau des fontaines dépassent la norme maximale autorisée des décibels. Un paradis pour tous ceux qui cherchent à fuir le tumulte des grandes villes. Reposé, requinqué, chargé à bloc en deux jours chronos, j’ai décidé de m’acclimater à d’autres grandes villes avant de retrouver ma bruyante et stressante Genève. J’ai commencé par une escapade chez tonton Constantin, l’homme à tout faire du club aux 11 coupes de Suisses. Je ne l’ai pas rencontré mais j’ai senti sa présence partout à Sion. C’est un monument vivant ! Et même invisible il règne sur la ville. A Aigle, j’ai mes habitudes. Le restaurant La Pinte Communale est une bonne adresse. Restaurant de quartier devant l’hôtel de Ville avec terrasse, carte bien fournie et bonne cuisine. Chaque fois que je passe par Aigle je fais plaisir à mon palais et à mon gosier.
Comme je le disais plus haut, me voilà de retour ! Vous allez encore me supporter et me subir !



Conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur d'affiches sauvages: en rapport avec cette rubrique, les liens suivants:Affiches sauvages, Genève, n'est pas une poubelle, Pierre Maudet, j'adore! et Sécu-municipaux-cop!














13:00 Ecrit par Haykel dans Genève, Photos, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : pierre maudet, valais, sion, aigle, loèche-les-bains |
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