23/02/2017

Festival du cinéma suisse au Kef (Tunisie)

5 films suisses pour les kéfois (habitants du Kef en Tunisie) et visites guidées pour un groupe de Suisses qui feront le déplacement dans cette région riche en trésors archéologiques.
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Plus qu’un festival de cinéma. C’est un échange interculturel que propose l’association «Le pont Genève» qui organise un double évènement du 9 au 12 mars prochain en Tunisie et plus exactement au Kef. Avec la collaboration de l’ambassade Suisse en Tunisie, de l’Office du tourisme et de l’association «ACT» (Arts pour le Cinéma et lesuisse,kef,cinéma suisse,association «le pont genève»,association act,ambassade de suisse en tunisie Théâtre du Kef) se tiendra un petit festival de cinéma avec la projection de 5 films suisses au Théâtre de poche: «Tapis rouge» de Frédéric Baillif et Kantarama Gahigiri, «L’abri» de Fernand Melgar, «Cyclique» de Frédéric Favre, «Une cloche pour Ursli» de Xavier Koller et «Heidi» d’Alain Gsponer. Pas de strass et paillettes, ni de tapis rouge et aucune star invitée, pas de récompenses non plus. Ce suisse,kef,cinéma suisse,association «le pont genève»,association act,ambassade de suisse en tunisiefestival a pour but de faire découvrir le cinéma suisse aux cinéphiles tunisiens. L’année dernière une journée cinématographique a eu lieu le 12 mars 2016, simultanément, à Genève, dans le cadre du Festival du Film et Forum international sur les Droits humains (FIFDH), et au Kram et à Menzel Bourguiba, avec des films tunisiens pour le public genevois et des films suisses pour les cinéphiles tunisiens.
Voyage organisé à la découverte du Kef et de sa région
Pour la même période, «Le pont Genève» accompagnera un groupe de Suisses et de Tunisiens au Kef où il a prévu des excursions et des visites guidées avec le professeur Mohamed Tlili à la découverte d’une belle région qui reste méconnue auprès du grand public... Au programme, la visite du plateau de Jugurtha, de Dougga, du fort espagnol ainsi que de la basilique et le centre ville du Kef. L’objectif de ce genre d’évènements est de promouvoir des échanges culturels entre la Suisse et la Tunisie afin de renforcer la culture de la démocratie et de la citoyenneté. Telle est également la mission de l’association «Le pont Genève» qui continue son bonhomme de chemin en respectant à la lettre le but pour lequel elle a été créée.
Article paru dans Kapitalis le 1er mars 2017
Et demain est un autre jour!

17/04/2016

Palmarès du Festival International du Film Oriental de Genève version 2016

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Malgré sa forte présence (6 films), le cinéma tunisien n’a pas figuré au palmarès de la 11e édition du Festival du film oriental de Genève (Fifog), clôturé samedi.

cinéma,fifog,festival du cinéma oriental de genève,palmares du festival du cinéma oriental 2016,cinéma tunisienMalgré une forte participation avec 3 films en compétition, la Tunisie est sortie bredouille mais elle a fortement marqué les cinéphiles qui sont venus nombreux voir “Narcisse” de Sonia Chamkhi, “Les frontières du ciel” de Fares Naanaa, “A peine j’ouvre les yeux” de Leyla Bouzid et, en clôture du festival, “Printemps Tunisien” de Raja Amari.

Alors que des projections-débats ont eu lieu au Cern, à l’Onu, à l’Institut de hautes études internationales et
du développement (IHEID) et dans d’autres lieux en dehors des salles obscures.

La programmation, originale et ambitieuse, est également allée à la rencontre d’un public diversifié dans des écoles, au Café Gavroche, au Chic, au Centre d’hébergement collectif de Presinge (Hospice Général).

Des films pour enfants et des expositions d’amateurs de photos, ainsi qu’un hommage à l’acteur Omar Sharif, ont également eu lieu au Fifog, qui a enregistré pour cette édition une affluence importante.

Article paru le 18 avril sur Kapitalis

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Palmarès 2.jpgEt demain est un autre jour!

04/04/2016

Jorge Luis Ospina Hincapié, le collectionneur de Cali qui traque des étoiles

DSC_9532.jpgBien que cinéphile averti Star Wars, ou “La guerre des étoiles” ne m’attire point. De toute la saga qui compte 7 opus je n’ai vu qu’un ou deux je ne me rappelle plus. Il est vrai que le premier de la série est sorti en 1977, un bail maintenant. Toute une génération d’amateurs de science fiction ont suivi et suivent encore le combat sur une galaxie lointaine entre le bien  (les chevaliers Jedi) et le mal (les seigneurs noirs de Sith). J’ai rencontré la semaine dernière à Cali (Colombie) un des nomDSC_9525.jpgbreux aficionados de Star Wars qui fait parti d’un club presque fermé. Il s’appelle Jorge Luis Ospina Hincapié, travaille dans les assurances et porte pour cette série une passion qui ne connait pas de limite. Depuis 20 ans il en a 37 ans aujourd’hui il n’arrête pas de collectionner et d’accumuler objets, affiches, livres et autres babioles se rapportant à l’univers de Dark Sidious et autres Dark Vador. Il en possède des milliers...ils remplissent une grande pièce qui est devenu très étroite pour contenir ce trésor qui n’a pas DSC_9524.jpgde prix. Pourquoi après les timbres Jorge Luis Ospina Hincapié s’est mis à collectionner et entasser des objets de Star Wars? La réponse du collectionneur et cordon bleu: “J’ai toujours été attiré par la science fiction et l’univers cosmique. Et particulièrement séduit par le côté mystique d’un univers parallèle où les forces du bien combattent le mal.”
A la question combien lui a couté sa collection, il répond par: “qui aime ne compte pas!”. Jolie pirouette pour ce passionné qui partage sa ferveur immodérée avec le club des amateurs de Star Wars Cali qui ont organisé DSC_9530.jpgune exposition et s’apprêtent à monter une autre bientôt. Qu’elle est la pièce la plus importante de sa collection? Une figurine rare et signée représentant l’acteur Kenny Baker qui a incarné le rôle du robot R2-D2. Mais pour son épouse, la belle et séduisante Jackeline Gallego qui le soutient dans sa passion en lui apportant son aide logistique Jorge Luis Ospina Hincapié est tellement marqué par la “Guerre des étoiles” qu’il a nommé sa fille Leia en rDSC_9534.jpgéférence à la Princesse Leia qui appartient à l’Univers du bien qu’est le “Jedi”. En attendant de réaliser son rêve, rencontrer l’américain Steve Sansweet, le plus grand collectionneur de Star Wars, Jorge bichonne son trésor intergalactique et n’arrête pas de le renforcer avec de nouveaux éléments. 2 valises entières remplies de livres estampillés “Guerre des étoiles” sont arrivées spécialement d’Espagne par mon biais. Oui j’ai joué le rôle de “la mule” pour ce drogué des étoiles.

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Et demain est un autre jour!

27/02/2016

Cinéma: Genève-Tunis "Si loin...si proche"

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L'affiche de l'évènement et Jalel Matri président de l'association Le Pont

L'association Le Pont Genève organise des projections simultanées de films tunisiens en Suisse et de films suisses en Tunisie.  

Deuxième grande initiative de l'association Le Pont Genève après celle organisée en 2015 avec Air Marin (“Un avion pour Tunis”) pour relancer le tourisme tunisien, une journée cinématographique aura lieu le 12 mars 2016, simultanément, à Genève, dans le cadre du Festival du Film et Forum international sur les Droits humains (FIFDH), et au Kram et à Menzel Bourguiba, avec des films tunisiens pour le public genevois et des films suisses pour les cinéphiles tunisiens. Un échange pour tisser et renforcer les liens entre les deux peuples durant cette période de transition démocratique.
La 14e édition du Festival du Film et le Forum international sur les Droits humains (FIFDH)  auront lieu à Genève du 4 au 13 mars avec un programme riche et varié. Le cinéma mais aussi la photo et le théâtre seront à l'honneur durant 10 jours dans 37 lieux différents. 200 cinéastes et professionnels de l'image et des médias sont invités pour débattre de sujets qui font l'actualité comme le climat, les droits humains, la liberté et la politique sécuritaire, le saccage du patrimoine, le flux migratoire à cause des conflits, la lutte des peuples autochtones pour leur terre sacré, les violences conjugales...
Les participants concourront dans trois compétitions officielles dotées de prix entre 500 et 10.000 francs suisses (entre 1030 et 20.550 dinars tunisiens). Mais le but premier pour cette manifestation c'est la condamnation des atteintes au droit de l'homme et les moyens d'y mettre fin.
L'association le Pont Genève, dont l'objectif est de promouvoir les échanges entre Suisses et Tunisiens pour un meilleur vivre ensemble, participe à cette rencontre cinématographique. Fort des multiples évènements qu'il a mis sur pied durant sa première année d'existence, le Pont s'est associé au FIFDH pour organiser une journée du cinéma tunisien avec la projection du long-métrage “C'était mieux demain” de Hind Boujemaa, de 3 cours métrages (“Hors-Je” de Moufida Fedhila, “La nuit de Badr” de Mehdi Hmili, et “Et Roméo épousa Juliette'' de Hind Boujemaa ) et de 2 documentaires (“El Gort” de Hamza Ouni et “7 Vies” de Lilia Blaise et Amine Boufaied).
Le même jour, et presque simultanément aux mêmes heures au Cinévog au Kram et au cinéma Métropole à Menzel Bourguiba, des courts métrages et des documentaires suisses seront projetés au public tunisien. Le long-métrage de fiction “Narcisse” de la tunisienne Sonia Chamkhi fera partie du programme de cette journée cinématographique comme “Heidi” d'Alain Gsponer qui sera projeté en avant-première.
Pour Jalel Matri, président de l'association Le Pont, cette initiative citoyenne sera certainement renouvelée l'année prochaine, qui s'en plaindra?
Genève et Tunis, la Suisse et la Tunisie, “Si loin...si proche”, grâce à la passerelle du Pont qui unit l'espace d'un jour les cinéphiles des deux pays.
Articles liés:
Tourisme : La Suisse se mobilise pour la relance de la destination Tunisie
Tourisme : Des Suisses au Bardo et à Hammamet    

Article paru dans Kapitalis le 27 février 2016

Et demain est un autre jour!

19/02/2015

Cinéma: “50 nuances de Grey”, 50 raisons de ne pas aller le voir!

50.jpgTout ce bruit pour rien. “50 Nuances de Grey” déçoit. Après le succès de la trilogie, la sortie au cinéma. Il n’y a pas de quoi fouetter un chat! De bons acteurs, une musique au goût du jour et c’est tout. Le film ne tient pas la route car le rythme n’est pas assez soutenu. Les prétendues “domination-soumission” sur lesquelles sont basées l’essence de la trilogie littéraire sont mal transposées sur le grand écran. Je n’ai pas lu les 3 livres d’Erika Mitchell, alias E.L. James ce qui me donne l’avantage de ne pas faire de comparaisons entre l’écrit et le filmé. Malgré les 125 minutes que dure “50 Nuances de Grey” le seul mérite que j’ai trouvé à ce film dirigé par la réalisatrice Sam Taylor-Wood dont c’est le deuxième long métrage c’est de ne pas avoir sombré dans une espèce de voyeurisme. L’histoire érotique sur les 1720 pages des 3 pavés entre un milliardaire et une jeune étudiante aurait pu se transformer en un long clip vulgaire et aguichant. Heureusement, on est passé loin d’un tel scénario catastrophe. On est loin également du sulfureux “9 semaines 1/2” où Kim Basinger et Mickey Rourke ont fait de ce film culte des années 80 un grand moment de cinéma...érotique!    

Et demain est un autre jour!

25/09/2012

Les musulmans, les brutes et les truands!

Nabil.jpgNabil Abdennadher, professeur HES  émérite à l’Université des Sciences appliquées de Suisse occidentale analyse dans ce billet les derniers événements qui ont secoué la planète toute entière à cause d’un ramassis de film anti-islam et les caricatures parues dans Charlie Hebdo pour jeter de l’huile sur le feu non sans arrière pensée commerciale! Un regard pertinent pour alimenter le débat.

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Les musulmans se trouvent encore une fois, à leur insu, dans une énième tourmente, pris en otage entre un film provocateur et des actes de vandalismes meurtriers qui ne peuvent représenter en aucun cas leur religion. Après les versets sataniques de Salman Rujdi trois décennies en arrière, les propos « troublants » du pape Benoit XVI en 2006, les caricatures des certaines presses européennes et l’interdiction des minarets en Suisse, vient le tour du film innocence des musulmans … Et la liste continue de se prolonger avec les récentes caricatures de Charlie hebdo. Bien qu’ils soient de natures différentes, ces évènements placent l’islam et ses adeptes au centre de polémiques qu’ils n’ont jamais cherchées.
Un film truand
La publication des caricatures dans Charlie Hebdo semble être guidée tout simplement par l’appât du gain et l’instrumentalisation du contexte actuel.  Le film innocence des musulmans est une autre “histoire”. Tourné aux Etats-unis  par un réalisateur inconnu, des acteurs obscurs et une mise en sc1.jpgène médiocre, celui-ci est une succession d’insultes et de calomnies à l’encontre de l’islam et de son prophète Mohamed. Celles et ceux qui auront vu les quelques extraits en ligne sur Internet pourront affirmer qu’il a été réalisé avec l’intention de ridiculiser, de réduire, d’offenser, de blasphémer… en un mot,  de blesser. L’arrogance et l’ignorance (des vérités historiques) sont omniprésentes. Il s’agit à mon sens d’un film « truand », condamnable du point de vue moral.
Présent sur Internet depuis Juillet 2012, dans l’indifférence générale, l’innocence des musulmans connaît en ce moment un buzz extraordinaire. Le timing est troublant. Certains signalent que nous sommes à quelques semaines des élections américaines et que ce genre d’évènements risque de profiter à un candidat plus qu’à l’autre.
Malheureusement, la dynamique médiatique créée autour de ce film est principalement « alimentée » par les musulmans eux même. Pour être précis, elle est l’œuvre d’une fraction intégriste de la communauté musulmane très minoritaire mais très active et extrêmement populiste. Ces intégristes crient aujourd’hui à la vengeance par la violence. Charlie.jpgIls oublient, ou font semblant d’oublier, que face à la provocation, l’islam a prêché le calme et la clémence. Il suffit de revenir au coran et aux actes et propos du prophète Mohamed pour s’en rendre compte :
-Rien ne peut justifier une violence aveugle prétendant défendre l'islam alors même que le mot islam vient de salam (paix en arabe).
-Rien ne peut justifier une hystérie incontrôlée alors même que le prophète Mohamed nous a ordonné de maîtriser, voire de cacher notre colère et que face à la provocation, il est nécessaire de s’armer de patience. Omar Ibn Al-Khattâb, second calife du prophète Mohamed et figure incontestée de l’islam rationnel avait dit un jour : occultez le mal par le silence et ne polémiquez pas pour ne pas éveiller les détracteurs.
-Rien ne peut justifier l’assassinat d’un ambassadeur alors que le prophète Mohamed a toujours respecté les messagers de ses pires ennemis.
-Rien ne peut justifier la mort de dizaines de musulmans au nom de la défense du prophète Mohamed alors que l’islam nous enseigne que la vie est sacrée et que tuer une âme est comme tuer toute l’humanité.
-Rien ne peut justifier les écoles saccagées alors que l’islam a appelé à l’éducation et à la science.
Vigilance
Nous devons nous rendre à l’évidence, les groupuscules fanatiques qui prétendent défendre l’islam ont réussi la où les détracteurs de l’islam ont échoué. Ils ont fait de l’innocence des musulmans une réussite médiatique, un « success story », un symbole de la liberté d’expression !
Les actes brutales commis par les intégristes sont aussi condamnables que l’élément déclencheur lui même. Ces actes discréditent l’islam et accréditent la thèse de ses détracteurs.
La liberté que nous avons acquise il y a quelques mois grâce à ce qui est communément appelée aujourd’hui le printemps arabe (en référence aux révolutions tunisiennes et égyptiennes) ne doit pas être confondue avec manque de responsabilité. La vraie liberté est souvent un équilibre instable entre deux extrémismes ravageurs : la dictature d’un coté et l’anarchie de l’autre.
La communauté musulmane doit aujourd’hui se ressaisir et prendre acte de cette situation critique. Elle doit faire barrage à cet extrémisme destructeur, résultat d’un vide culturel et de l’ignorance de notre propre religion. Un travail soutenu de communication et de pédagogie doit aujourd’hui commencer. Son objectif est de transmettre le vrai message de l’islam : celui de la tolérance et de l’ouverture sur autrui.

Dr. Nabil Adennadher
Professeur HES, Université des Sciences appliquées de Suisse occidentale
Membre du bureau exécutif de l’association de la communauté Tunisienne en Suisse

En rapport avec cette note:

"Mon invité: Hafid Ouardiri qui répond au film qui insulte les musulmans!"

Et demain est un autre jour!

24/07/2012

La première de Batman à Genève

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Photo lecteur
La première de Batman à la salle Balexert lundi 23 juillet 2012
Et demain est un autre jour!

00:15 Écrit par Haykel dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : première de batman à genève, batman 2012 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/03/2011

Le tournage du jour!

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Place des 22 Cantons mardi 8 mars à 23h30

23:55 Écrit par Haykel dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook