26/08/2017

Du graffiti à "l’OCTOPODE FESTIVAL"

DSC_3708.JPGVoilà un évènement musical qui n’attire pas les médias mais qui est entrain  de se construire une belle réputation. Depuis 2013, OCTOPODE FESTIVAL de Meyrin attire la foule grâce à une programmation variée étalée sur deux jours. Chanteurs locaux et internationaux se sont succédés durant ce dernier week-end sur les 2 scènes du Festival. Un festival qui depuis sa création offre une tribune d’expression pour les artistes du street art.
DSC_3666.JPGPour cette édition, la graffeuse AMIKAL et les graffeurs JIMOX, TCK 127 et SevenLab ont réalisé une double fresque sur 2 jours. Histoire de faire durer le plaisir et de montrer au public qui s’intéresse à leur travail l’étendu de leur talent. Cette collaboration entre un festival de musique et des artistes du street art est une belle initiative de l’association Sub-Session derrière l’organisation de ce festival grand public et gratuit qui gagne chaque année en maturité. Bravo Sub-Session dont l’objectif principale est d'organiser des manifestations musicales pour promouvoir la culture et mettre en relations des artistes avec des professionnels du spectacle.

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L'actualité du graffiti genevois ici

Et demain est un autre jour!

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23:49 Écrit par Haykel dans graffiti | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amikal, amk, jimox, seven lab, tck 127, octopod festival | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

24/08/2017

Tamedia veut la peau des médias romands ou ce qui en reste, ce n’est pas sûr!

tdg,tribune de genève,tamedia,20minutes,24heures,le matin dimancheAdieux la diversité et vive l’uniformité. Au rythme où va la presse Suisse bientôt il n’y aura qu’une seule voix audible qui parle Suisse allemand et utilisera "Google traduction" pour s’adresser aux romands. Pourquoi des journalistes romands à l’ère d’internet et des multiples traducteurs qui pourront faire l’affaire presque gratuitement car il faut bien payer ceux qui vont écrire en Suisse-allemand et traduire en français!
Au mois de septembre 2016 Tamedia a procédé à la suppression d’une trentaine de postes de travail chez la «Tribune tdg,tribune de genève,tamedia,20minutes,24heures,le matin dimanchede Genève» et «24 heures». Une année plus tard à un mois prêt, le groupe Tamedia annonce la fusion des rédactions du «Matin» avec celle de «20 minutes» avec la disparition de 6 employés à Lausanne dont 4 journalistes et un jour après il enchaine avec le transfert de 4 rubriques (Monde, Suisse, Economie, et Sport) de la Julie de Genève à Lausanne en les incorporant à «24 heures» et «Matin Dimanche». A l’heure de la globalisation  pourquoi Tamedia a mis autant de temps à comprendre qu’avec un journaliste basé à Zurich et un bon traducteur «internet» on peut facilement faire l’économie rédactionnelle des régions au delà de Zurich?
Le communiqué de Tamedia long comme le bras d’un géant parle de «regroupement», de «fusion», de «relocalisation», «d’indépendance économique et rédactionnelle», «d’opportunité de croissance dans le journalisme digital», «de nouvelle organisation sans licenciement», de «baisse importante des recettes publicitaires»...une langue de bois pondu par le service RH qui ne communique pas sur la ditdg,tribune de genève,tamedia,20minutes,24heures,le matin dimanchesparition certaine d’autres postes liés à la photo, à la mise en page, aux correcteurs et autres métiers liés à la publication des journaux! Le communiqué ne parle pas non plus des salaires astronomiques des dirigeants qui ont décidé ce démembrement organisé!
La réaction d’indignations des politiques genevois n’aura aucun effet pratique sur la décision de Tamedia de faire disparaître à petit feu le 4ème pouvoir romand! Et c’est dommage! Ici c’est Zurich qui commande...le journalisme suisse! Mais au fait où sont les lecteurs? Car si les lecteurs massifs existent dans notre tdg,tribune de genève,tamedia,20minutes,24heures,le matin dimanchecanton notre TDG ne partira pas de Genève mais hélas la diversité de la population est là pour nous rappeler qu’il n’y a pas une seule Genève mais plusieurs! Et celle qui s’intéresse vraiment à l’information made in Molière, Proust ou Voltaire est minoritaire!
Prenez une radio locale telle que "One FM" vous allez entendre à longueur de journée et en boucle le dernier tube de la chanteuse colombienne Shakira, du Portoricain Luis Fonsi ou encore de l’Espagnol Enrique Iglesias. C’est un signe que la Genève de ces dernières années est devenue latine. Cette nouvelle population dite "festive" n’intéresse uniquement que la radio et l’univers des divertissements nocturnes, aucun journal romand n'accorde un intérêt particulier au nom de l'information à cette population qui est sur la voie de devenir une des composantes principales de la Genève internationale. Ce qui manque cruellement dans nos journaux c'est de parler des spécificités des genevois en donnant la parole aux uns et aux autres et en parlant des problèmes qui les préoccupent. Être à l'écoute et proche des préoccupations des citoyens qui formeront l'essentiel du lectorat. En 2019, dans une énième restructuration Tamedia déplacera tout le personnel de la Julie à Lausanne et laissera à Genève la rubrique "Courrier des lecteurs" et quelques bricoles...Chose qu'on ne souhaite pas!

                              Et demain est un autre jour!