30/07/2013

Le coup de gueule du Genevois: marre de la CEVA!


Espace citoyen, ce blog est ouvert à toutes et à tous. Aujourd’hui, une lectrice m’a envoyé cette missive pour parler des désagréments que subissent certains habitants qui se trouvent sur le tracé de la CEVA. Son amie habite le quartier cousu de Champel qui selon elle a perdu son âme avec la disparition des beaux espaces verts.

1.jpgLes habitants de Champel et particulièrement ceux qui habitent autour de l’ancien parc où se déroule actuellement les travaux de la CEVA vivent un véritable calvaire. En effet, en cette période de vacances les riverains sont condamnés à se réveiller ou plutôt à sursauter à partir de 6h30 et ce à cause des bruits insoutenables des grues, des marteaux piqueurs et autres bulldozers. Habituellement, les travaux ne commencent jamais avant 07h00 cependant, ces derniers temps les réjouissances débutent bien plus tôt à titre d’exemple ce matin ils ont démarré à 06h40.

2.jpg

C’est inadmissible dans un pays où les lois concernant les normes du bruit sont claires et bien controlées. On est en plein été et on ne peut même pas profiter des fêtes de Genève étant condamnés à se réveiller dès 06h30 par le bruit insupportable des engins de chantier. Les riverains ont vu leur qualité de sommeil se détériorer. Ils sont excédés, épuisés, fatigués, résignés et même déprimés comme pourrait le témoigner une amie qui ne peut même pas ouvrir les fenêtres avec cette chaleur pire elle n’arrive même plus à dormir avec des boules quies tellement le bruit est fort et strident! Dommage pour ce charmant quartier dont le paysage est entrain de se défigurer chaque jour un peu plus. Vivement le départ des ouvriers du chantier en vacances. ça sera un répit bien mérité!

Et demain est un autre jour!

21:00 Écrit par Haykel dans Genève, genève,les rues de genève | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : ceva, chantier du ceva, champel | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

"Vivement le départ des ouvriers du chantier en vacances. ça sera un répit bien mérité!"

Le chantier ne s'arrêtera pas. Des ouvriers partis en vacances seront remplacés par des nouveaux venus.

Écrit par : Marcel | 30/07/2013

Il est parfois bon qu'Hubert de Champel, pétant dans son auguste portefeuille subissent quelques désagrément, quand tous ces concitoyens et cousins transfrontaliers doivent en subir a cause de son égoïsme. Faut il encore rappeler qu'Hubert de Champel a force de recours a fait augmenter le coût du chantier de 200 CHF par habitant.

Écrit par : Anti Hubert | 31/07/2013

Ca fait travailler les commis de régies qui auscultent tous ces immeubles à la loupe pour voir s'il y a des fissures, car avec l'ancienneté de ceux-ci et les vibrations des engins, c'est sûr, ils vont y avoir droit.

Mais bon, c'est pas pire là, que pour n'importe quels travaux dans le reste de la ville où l'on ouvre et referme systématiquement 4 x de suite les gaines techniques des sols pour réparer, soit les tuyaux d'eau, soit le tel, soit l'électricité, soit... autre chose encore au lieu de se concerter et tout faire en même temps, ce qui quadruple le coût des travaux de la Ville.

Et quasi tous ces spacieux appartements de Champel sont traversants. Je sais des gens qui refusent d'aller dormir du côté calme, dans la chambre d'amis vide...

Mais j'ai eu des echos très négatifs aussi. Ne pas pouvoir ouvrir ses fenêtres en plein été est difficilement supportable, et l'incroyable poussière qui fait qu'au bout de 3 jours, on ne voit plus à travers les fenêtres.

Ceci dit, je comprends les ouvriers de vouloir commencer très tôt et au moment où il fait le plus frais, parce que jouer du marteau piqueur sous un soleil de plomb, ça relève de l'esclavagisme.

Question d'organisation, ils auraient pu faire ces travaux en hiver et limiter le temps de bruit par jour, ou passer par ailleurs que Champel ? Ou faire cette gare devant l'hôpital ? Il y avait la place de la faire là-bas. Non ? Parce que ceux qui vont s'en servir seront principalement des gens travaillant à l'hôpital qui devront se farcir la descente le matin, ça ça va, mais la montée raide le soir après une journée de boulot, ça va déjà moins.

Ou ne pas faire de CEVA du tout :-)))

Écrit par : Jmemêledetout | 31/07/2013

On surélève le quai du Cheval-blanc 22 de deux étages des le mois d'octobre pour une durée de travaux estimée à dix huit mois. La régie ne nous informe même pas du détail. Un mois sans ascenseur, mais quand? Pas de parking prévu en sous-sol...Nous payons des macarons pour peu de places et des amendes sur des places payantes a 90 minutes. On se moque de qui?

Écrit par : Clement Joelle | 12/05/2014

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