27/01/2012

Question avortement, le message est clair!

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Message écrit sur le mur de la poste de la Servette
Et demain est un autre jour!

14:21 Écrit par Haykel dans genève,les rues de genève | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : genève, dans les rues de genève | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Avorter c'est tuer!

Écrit par : catherine | 27/01/2012

.....sauf que dans ce cas, ce n'est pas une partie de son corps qu'elle avorte, mais bien le corps d'un autre.
Le problème avec toute cette hypocrisie, c'est qu'on ne met pas les noms réels sur les actes réels. Tuer un embryon s'appelle un "acte médical".
Avorter, c'est se débarrasser d'un "problème".
A quoi bon sauver les minuscules grenouilles de Guinée (plus petites que la plupart des avortons) ou les cachalots de l'arctique...et assassiner nos propres enfants dans le ventre de leur mère sous prétexte que le corps de ces dernières leur appartient?

Mettez les vrais mots sur les vrais gestes...quand on écrase une mouche, on sait qu'on a tué une mouche. Après, on peut s'en foutre entièrement de la vie de la mouche, c'est un tout autre problème.

Mais quand on avorte, on ne dit pas "je tue l'embryon (qui est bien plus développé qu'une mouche, même à 8 semaines) et je m'en débarrasse"

Là est cette hypocrisie...on fait croire à ces femmes qu'elles ont le droit de tuer la vie qui est en elle, que ce n'est pas vraiment tuer, que c'est un acte médical comme un autre....

Appelez un chat un chat, et peut-être que les femmes qui écrivent des conneries pareilles réfléchirons un peu.

Écrit par : nana | 27/01/2012

".....sauf que dans ce cas, ce n'est pas une partie de son corps qu'elle avorte, mais bien le corps d'un autre."

Certes, mais en attendant cet autre corps est en train de se développer dans le sien, et si c'est contre le gré de cette femme, si elle sait qu'elle ne pourra pas s'occuper de l'enfant comme il se doit une fois qu'il sera né, ce qui pourrait impliquer de plus ou moins grandes difficultés sociales et pour la mère, et pour l'enfant, dans le cas où elle serait obligée à aller au terme de la grossesse, combien des archaïsant-e-s qui auraient cherché à l'influencer en la culpabilisant derrière leur faux air de jeunes vièrges éffarouchées seront à ses côtés pour l'aider ? Très probablement aucun-e-s.

Avorter c'est peut-être tuer, mais c'est un acte autrement plus courageux et responsable que l'archaïsme et la lâcheté de celles et ceux qui veulent l'interdire et culpabiliser celles qui y ont recours, en proposant quelles perspectives pour la mère et l'enfant ? Parce que bien sûr celles et ceux qui se prétendent en droit de juger et de condamner ne sont justement jamais là pour assumer le moins du monde les conséquences de leurs erreurs. Que tous ces gens commencent par balayer devant leurs portes!!!

Écrit par : Patrick | 28/01/2012

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Une fois de plus. Retour au Moyen Age?

Écrit par : Johann | 28/01/2012

Je rejoint le commentaire de Catherine. La mère porte le corps de son enfant... Mais si le slogan est quelque peu égocentrique, je ne suis pas d'accord avec le raccourci avorter = se débarrasser d'un problème. Ce n'est pas forcément l'enfant en devenir le problème, mais l'environnement dans lequel il va évoluer qui ne sera pas favorable. Sa santé également peut être un problème, mais je suis certain que la majorité des femmes qui prennent cette décision ne considèrent pas leur fétus comme un problème en temps que tel.

Écrit par : Aurélien | 28/01/2012

Je n'ai justement pas porté de jugement moral sur le fait de tuer la vie qui est en soi, ceci est un un autre débat.

Je dis qu'avorter, c'est tuer, comme on apprend aux enfants qu'écraser une fourmi, c'est tuer.

Après, on estime qu'on a le droit ou pas de tuer cet être, chacun a une conscience et une idée là-dessus...

Mais qu'on ne vienne pas me dire qu'en Suisse, quelqu'un avorte parce qu'il n'a pas les moyens d'élever un enfant....

Pour avoir grandi dans une famille nombreuse, je sais que l'argent n'est pas, et de loin, la richesse la plus importante quand on est enfant.

Donc, entendons-nous: je ne juge pas, je ne donne pas de conseils de morale, je dis simplement qu'il faut appeler un acte par son nom. Avorter, c'est tuer.

Écrit par : nana | 31/01/2012

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