22.01.2012
Les dimanches à Genève c’est mortel!
Je ne vous apprends rien. Genève, les dimanches c’est mortel! Je prends comme exemple notre si belle rade. Aujourd’hui, dimanche du côté de la rive gauche j’ai fait une petite promenade qui m’a mené du Pont du Mont-Blanc à l’Horloge fleurie en passant devant le Jet d’eau et retour vers l’Ile Rousseau. Pas un seul bistrot ouvert à part La Potinière au Jardin anglais. Pas un seul pavillon de souvenir ouvert non plus. Les touristes et les genevois se contentent d’une ballade au bord de l’eau et de la contemplation du paysage. Interdit de faire une halte dans un commerce ou de boire un verre à cet endroit de Genève.
L’île Rousseau cartonne aujourd’hui grâce à l’animation consacrée au plus illustre des philosophes genevois. Un certain moment, il y avait une file d’attente pour suivre le programme du tricentenaire. Là aussi la buvette est fermée. Pour le bistrot le plus proche il faut aller jusqu’au Lacustre.
Animation:
Le moindre troubadour sur les quais et c’est la foule des grands jours qui se réunit autour. Comme ce joueur de cornemuse qui a régalé tous ceux qui se sont approchés de lui pour l’écouter. Genève, mérite beaucoup mieux que le spectacle des mouettes, des cygnes et autres canards qu’on gave à outrance les week-ends et qu’on délaisse dans la semaine.
















20:35 Ecrit par Haykel dans genève,les rues de genève | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : ile rousseau, la rade de genève, dans les rues de genève |
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Assez avec les lieux communs! Genève le dimanche n'est pas plus mortelle que n'importe quelle autre ville, bien au contraire!
Ecrit par : Tibo | 23.01.2012
Et il n'y a pas que les dimanches.
Il y a quelques années, j'avais voulu fêter le soir du 31 décembre à Genève. Mais je n'ai trouvé que des rues désertes, des restaurants fermés et des quais où seuls quelques japonais osaient braver le froid. Or tout à coup, au loin, vers Asnière, une fusée strie la nuit. Et oh bonheur des tas d'applaudissements. Mais où étaient donc tous ces gens qui, cachés dans l'ombre, applaudissaient à tout rompre ? Ce n'étaient que des canards effrayés qui s'envolaient en frappant l'eau de leurs pattes.
A Genève, il n'y a donc que les japonais et les canards qui sachent faire la fête.
Ecrit par : Lambert | 23.01.2012
Certes Genève n'est pas New York, et bien heureusement. Mais je ne suis pas d'accord avec vous. L'on peut toujours améliorer les choses et se pencher sur ce qu'il faudrait faire mais...C'est déjà bien de trouver "La Potinière" ouverte et à 100 mètres, et le "Lacustre" un peu plus loin...Non?
A propos, je me souviens également d'un commentaire d'un journaliste-constituant dont le nom commence par C. qui disait que le dimanche soir il n'y avait "aucun restaurant ouvert à Genève". J'estime qu'il y en a au minimum une centaine dont une bonne dizaine que je fréquente par plaisir. Moi qui ai connu la torpeur d'autres villes en Suisse et en Europe le dimanche, je puis vous assurer qu'on est pas si mal ici! Passez-moi cette réflexion mais, pour finir, n'y a-t-il vraiment rien à Genève ou n'y a-t-il rien parce que des journalistes disent qu'il n'y a rien...?
Ecrit par : Danijol | 23.01.2012
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