30.04.2011
Libye, Syrie, Iran...même combat!
Manifestation le 30 avril sur la Place des Nations. Photos Memet Asker
















17:38 Ecrit par Haykel dans manifestation à Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Ladies Night genevoise autour de la passion du vin
Contrairement aux idées reçues (celles des hommes, en réalité), les femmes sont d’excellentes dégustatrices. Le monde du vin ne leur est en rien étranger.
Il faut bien l’avouer, il est bien rare que le sommelier demande à la dame de déguster le vin lorsqu’un couple ou des amis s’attablent pour un bon repas. Résultat, il arrive que les femmes apprécient peu le vin choisi par les hommes. Non pas pour des raisons de goût féminin particulier, mais parce qu’il ne convient tout simplement pas. «Mais voilà, reconnaît Eugénie Croze du Cellier Mövenpick Genève, elles ont souvent peur de dire des bêtises et ne trouvent pas encore leur place.» Sous-entendu, les hommes n’hésitent jamais… à en dire de très grosses en se croyant de très grands spécialistes.
C’est la raison pour laquelle le Cellier Mövenpick de Genève (chemin du Grand-Puits 40, Meyrin. Tél. 022 782 65 72) organise une Ladies Night le 19 mai à partir de 19h. Toutes les dames, et seulement les dames, sont les bienvenues. Johnny Haury, le gérant du lieu leur laisse les clés. Et nous, pendant ce temps… on va déguster! Car elles vont sûrement se lâcher, chacune d’entre elles ayant au moins le souvenir d’un type qui se la joue et qui n’y connaît pas grand-chose.
Difficile en effet d’avouer qu’en matière de vin, nous ne maîtrisons souvent que quelques bribes de vocabulaire… qui se limitera à des phrases de genre : «Ah, il a de la cuisse »! Mais c’est quand même un peu léger pour briller en société.
Les dames vont donc passer une soirée exceptionnelle, simplement pour apprécier la modération des propos. Eugénie Croze et sa collègue Laurence Lévêque ont d’ailleurs préparé une soirée qui dépassera le seul cadre du vin. La soirée sera festive et s’ouvrira à d’autres activités telles que l’artisanat, le chocolat, la beauté. «Le but, poursuit Eugénie Croze, est d’associer un vin par atelier thématique.»
Beaucoup de surprises également… à découvrir sur place. «Cela permet de passer une très bonne soirée entre copines, ajoute Laurence Lévêque, sans jamais nous ennuyer puisque nous passerons du vin au défilé de lingerie, du massage aux produits cosmétiques, du chocolat à… Traitez-moi comme une princesse.» Tout un programme.
Alain Bossu pour PLANETE PHOTOS
Pour s'inscrire par mail: cellier.geneve@moevenpick.com
Photos
Les dames du Cellier Mövenpick, Eugénie Croze (à gauche) et Laurence Lévêque.
PS: attention à l'abus d'alcool!
11:09 Ecrit par Haykel dans Genève, Société - People | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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29.04.2011
L’indignation de Hafid Ouardiri!
Personne ne peut rester indifférent face à l’attentat qui a frappé hier Marrakech. Hafid Ouardiri, directeur de la Fondation de l’Entre-Connaissance qui a des attaches au Maroc vient de me faire parvenir ce cri du coeur, une indignation face à cette terreur aveugle qu’est le terrorisme!
Au peuple marocain et à sa jeunesse,
Bien cher(e)s vous toutes et vous tous,
Suite à l'abominable attentat de Marrakech, ville de paix et d'hospitalité, qui me bouleverse et me fait profondément souffrir, permettez-moi d'exprimer mes sincères condoléances
aux familles des victimes de ce carnage ainsi que toute ma sympathie et toute ma solidarité à l'attention de ce merveilleux pays, le Maroc, pays de mes ancêtres et terre de mes racines jusqu'à ce jour.
Dieu sait qui sont les diables qui sont derrière cette Haute trahison criminelle qui veut saboter les espoirs prometteurs mais aussi concrets des changements qui ont été pacifiquement demandés dans le respect de l'ordre et de la dignité très chères pour le peuple marocain dans son ensemble et dans sa très riche diversité.
Les ennemis de l'ombre ont de nouveau frappé,ils faut les traquer pour mettre fin à leur terreur.
Toutes et tous les artisans de la liberté, de l'équité et de la paix doivent lutter pour démasquer et éradiquer ces criminels qui assassinent des innocents pour asseoir leurs pouvoirs.
Les hypothèses sont nombreuses et il ne faut en négliger aucune.
Dieu n'aime pas les injustes, la violence et les semeurs de troubles qui se cachent lâchement dans l'anonymat ou toute autre stratégie diabolique pour raison d'Etat.
Bon vendredi au peuple marocain et à sa jeunesse, que justice soit rendue à tous ces innocents, qui, pour certains travaillaient pour vivre et pour les autres qui ont choisi venant de l'étranger de passer quelques jours en toute sécurité au Maroc, qui a fait de la générosité et de l'hospitalité ses principes fondamentaux et vitaux.
Halte à la cruauté et à l'insécurité, non au terrorisme aveugle d'où qu'il vienne.
Qu'Allah bénisse le Maroc et qu'Il aide les êtres humains à faire régner la paix sur le monde.
Bien à vous toutes et tous et fraternelles salutations.
Hafid Ouardiri.
Fondation de l'Entre-Connaissance
15:17 Ecrit par Haykel dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Et si Sami Kanaan prend la résponsabilité du Département de la culture?
Je suis du genre à faire le service après vente. Après avoir passé une journée avec Sami Kanaan et 30 minutes avec Pierre Maudet lors de la campagne pour les élections municipales, je suis revenu vers ces deux politiciens au lendemain de leur élection au Conseil administratif de la Ville de Genève. Je leur ai posé des questions pour connaître leur état d’esprit et leur projet pour la Ville de Genève. Pierre Maudet a répondu le premier en m’envoyant vers son blog où il pense que je trouverai les réponses à mes questions contrairement à l’élu socialiste qui s’y est prêté de bonne grâce en répondant à mes cinq questions. Vous trouverez en bas les questions que j’ai posées à Pierre Maudet.
- Elu premier au Conseil administratif devançant même deux poids lourds de la politique locale Salerno et Pagani. Quelle est votre recette?
Les résultats sont très compacts pour les 4 candidat-e-s de l'Alternative, nous avons été élus dans un mouchoir de poche. Ceci constitue une belle victoire en soi, basée sur la cohérence de notre liste et la crédibilité de notre action et de nos candidatures. Mon résultat personnel provient très probablement de mon parcours très diversifié, à la fois politique, associatif et professionnel, qui m'a permis de connaître beaucoup de personnes actives à Genève. Comme je suis nouveau magistrat je n'ai pas encore eu l'occasion de prendre des décisions qui peuvent décevoir ou agacer. Sandrine Salerno a hérité il y a 4 ans d'un département sinistré et a dû prendre des décisions difficiles, n'ayant pas peur de déplaire lorsqu'il le fallait. De plus elle s'est fortement engagée sur des thèmes politiques exposés, comme le logement et la fiscalité. Je constate surtout que les deux candidat-e-s socialistes sont en tête, confirmant notre position de premier parti de la Ville de Genève.
-Comment vous jugez cette campagne par rapport à celle des municipales?
Elle a été très intense et évidemment plus personnalisée, mais elle est restée globalement correcte, sans dérapages excessifs. Le principal enjeu, pour la gauche, a été d'éviter une démobilisation de son électorat en raison de l'impression de victoire assurée à cause des divisions et errements de la droite. Nous sommes très satisfaits d'avoir réussi à atteindre cet objectif.
-Vous ne pensez pas qu’une majorité dans l’exécutif est bien pratique pour travailler mais peut poser des problèmes comme l’absence d’un contre poids et une vision unilatérale des affaires de Genève?
Il y a une réelle majorité dans l'Exécutif mais composée de personnalités bien distinctes et n'appartenant pas au même parti. Il y a donc forcément des échanges et des débats, ceci d'autant plus que nous avons aussi un représentant de l'Entente. De plus, l'absence de majorité claire au Conseil municipal nous incitera de toute manière à rechercher le dialogue pour arriver à des décisions largement partagées. Je pense qu'il n'y a donc aucun risque de vision unilatérale.
-Quel département vous convoitez. La culture?
En tant que nouveau venu, je ne peux pas être complètement libre de mon choix. L'essentiel est d'arriver à un choix sans divisions comme en 2007, car les tensions autour de la répartition des départements en 2007 ont eu une influence néfaste tout au long de la législature. Comme je l'ai dit au cours de la campagne, j'ai une attirance naturelle pour mon ancien département, la cohésion sociale, que je connais particulièrement bien; mais reprendre la culture constituerait un défit passionnant.
-Des projets immédiats, des vacances en vue?
J'ai pris quelques jours pendant la période de Pâques afin de me reposer et de changer d'air après ces 10 mois de campagne très intenses et riches. Le mois de mai sera consacré au bouclage de mes dossiers professionnels actuels et aux discussions institutionnelles sur l'organisation future du Conseil administratif. Le 1er juin, date officielle de l'entrée en fonction, approche vite!
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Les questions posées à Pierre Maudet
- Vous êtes amer ou désabusé? Premier de la classe pendant les élections municipales il y a quelques jours, dernier au classement des élus pour le Conseil administratif hier comment vous analysez les deux situations. Vous êtes passé d’une extrême à une autre?
-Pendant la dernière campagne vous avez donné l’impression que vous n’avez pas apprécié l’alliance de Florence Kraft Babel avec l’UDC. Vous pensez que cette alliance est la cause de l’échec de l’Entente?
-En 2007 vous avez également occupé la dernière place au classement des élus au Conseil administratif. A ce point Genève est ancrée à gauche?
-Quel département vous convoitez. Ou vous allez vous contenter de ce que l’Alternative va vous laisser vu que vous êtes minoritaire dans un conseil à majorité de gauche?
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A lire également:
30 minutes chrono avec Pierre Maudet
Sami Kanaan en attendant les autres
Une journée avec Sami Kanaan suite et fin
00:21 Ecrit par Haykel dans Politique genevoise | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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28.04.2011
Accident grave au Boulevard James Fazy
Heure: 14h00. Une voiture renverse une piétonne. Sur place pendant une demi-heure: une ambulance, une voiture cardio mobile et 4 véhicules de gendarmes.















15:00 Ecrit par Haykel dans genève,les rues de genève | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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27.04.2011
Révolution des œillets: Une révolution pacifique
Il y a 37 ans la révolution des œillets au Portugal a marqué les esprits. Le 25 avril tous les portugais ont commémoré cet anniversaire qui a mis fin à la dictature. Seconde contribution de Gabriela De Albuquerque (*) pour PLANETE PHOTOS après le portrait de João Roque, Directeur commercial chez la compagnie TAP Portugal. Et c'est l'occasion de rappeler que ce samedi 30 avril aura lieu à l'Université Ouvrière de Genève (UOG) un ensemble d'activités artistiques à partir de 13h00 (voir le programme en bas de cette note).
Revolução dos Cravos : Uma Revolução pacífica
Há trinta e sete anos atrás, na véspera do 25 de Abril, Portugal era um país fora do tempo. Último império colonial do mundo ocidental, enfrentava uma guerra em três colónias africanas, fortemente apoiadas por Cuba e pela Rússia, fazia face a repetidas condenações nas Nações Unidas e perdia rapidamente o apoio dos seus aliados.
Para os jovens de hoje, é difícil imaginar como era viver num país assim, onde raras eram as familías que não tinham alguém a combater em África, o serviço militar durava quatro anos, a expressão pública de opiniões contra o regime eram crime, os partidos políticos eram clandestinos, os líderes da oposição exilados. O direito à greve era interdito, a vida cultural estava sujeita ao apertado crivo da censura e as injustiças sociais proliferavam. A repressão fazia-se sentir, principalmente, na classe operária, mas o fascismo não conseguiu calar a voz dos trabalhadores. As greves surgiram em todos os sectores : transportes, pescas, indústria, agricultura e foram a força motriz do processo revolucionário. Pequenas lutas e greves no sector agrícola, principalmente no Alentejo e Ribatejo, começaram a desferir golpes repetidos no até então inabalável regime fascista.
A classe operária formou a primeira frente de luta. A segunda, foi o crescente movimento democrático, a terceira frente popular contra a ditadura foi o movimento juvenil, com um papel de destaque. A quarta grande frente, foi o movimento das classes sociais. Em todos os sectores da vida social, o povo português passou à ofensiva contra a exploração e opressão fascista, lutando pela liberdade e pela solução dos seus problemas vitais.
A situação intensificou-se com o surgimento de movimentos pró-libertação da Guiné-Bissau, Moçambique e Angola, movimentos esses, que obtiveram êxitos relevantes na luta armada. O movimento contra a guerra colonial tornou-se num dos centros de maior descontentamento, adquirindo uma importância vital no desfecho da luta contra a ditadura.
Crescendo rapidamente e de várias formas, a luta teve três frentes : ação política ; resistência dentro das forças armadas e resistência contra o aparelho colonialista. A guerra colonial portuguesa registou um número de desertores e refratários, até hoje inigualado . Grande parte dos emigrantes da época eram jovens fugindo ao serviço militar e à guerra. É nesse ambiente que dentro das forças armadas, surge o ‘movimento dos capitães’, tornando os principais apoiantes do fascismo em apoiantes incertos e cada vez mais condicionados. A crise interna em que o país se encontrava e os crescentes movimentos populares indicavam que seria impossível contornar uma situação revolucionária. Ao levantamento militar, seguiu-se o levantamento popular. Na noite de 24 para 25 de Abril, num subtil sinal programado, a extinta Rádio Popular transmite a censurada canção de Zeca Afonso, « Grândola, Vila Morena » dando início ao golpe militar que transforma completamente o país. O povo apareceu em massa, poderoso, a acarinhar e a apoiar os seus militares, fundindo-se na mesma aspiração, na mesma luta, no mesmo combate. Em 24 horas de revolução terminam os quarenta e oito anos de ditadura ; a Revolução Portuguesa surpreende e admira a Europa e o mundo.
A festa da comemoração da queda do regime imposto por Salazar, foi, certamente, a mais linda festa política da História de Portugal ! O povo chorava, sorria, cantava e dançava, jubilante. Sem medo das armas, abraçavam os jovens soldados, enfeitando os seus fuzis com os cravos vermelhos, que simbolizavam o sangue dos combatentes mortos nas guerras coloniais. E assim pela mão do povo, a revolução ganhou nome : Revolução dos Cravos.
Gabriela De Albuquerque (*) pour PLANETE PHOTOS
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Version en français
Révolution des oeillets: Une révolution pacifique
Trente-sept ans auparavant, la veille du 25 avril, le Portugal était un pays en dehors du temps. Dernier empire colonial dans le monde occidental il fait face à une guerre dans trois colonies africaines, fortement soutenu par Cuba et la Russie. Sujet de condamnations répétées de l'Organisation des Nations Unies il a rapidement perdu le soutien de ses alliés.
Pour les jeunes d'aujourd'hui, c’est difficile d'imaginer ce passé. A cette époque le service militaire durait quatre ans, la liberté d’expression n’avait pas sa place, les partis politiques considérés comme illégaux, les opposants étaient contraints à l’exil, le droit à la grève était interdit, la vie culturelle soumise à un contrôle serré de la censure et les injustices sociales se sont multipliées. La répression s'est surtout fait sentir dans la classe ouvrière, mais le fascisme ne pouvait pas faire taire la voix des travailleurs.
Les grèves illégales apparaissent dans tous les secteurs: transports, pêche, industrie…et agriculture constituant une force motrice du processus révolutionnaire. Petites luttes et des grèves dans le secteur agricole, principalement dans l'Alentejo et de Ribatejo ont commencé à frapper des coups répétés sur le régime fasciste jusque-là inébranlable.
La classe ouvrière formée le premier front. Le deuxième a été la monté du mouvement démocratique, le troisième front populaire contre la dictature a été le mouvement de la jeunesse, avec un rôle de premier plan. Le quatrième front majeur a été le mouvement des classes sociales. Dans tous les secteurs de la vie sociale, le peuple portugais passe à l'offensive contre l'exploitation et l'oppression fasciste, une lutte pour la liberté et pour trouver la solution aux problèmes vitaux.
La situation intensifiée avec l'émergence des mouvements pro-libération en Guinée-Bissau, le Mozambique et l'Angola ont acquis un succès pertinent dans la lutte armée. Ce mouvement contre la guerre coloniale devient l'un des plus grands centres du mécontentement contre la dictature.
Une évolution rapide et à bien des égards, la lutte avait trois fronts: l'action politique, la résistance au sein des forces armées et la lute contre l'appareil colonial. La guerre coloniale portugaise a engendré un certain nombre de déserteurs et de réfractaires à ce jour inégalé.
La plupart du temps c’étaient des jeunes émigrants échappés du service militaire et de la guerre. C'est dans ce contexte que, dans les forces armées emergea le «mouvement des capitaines »...
La crise interne que le pays traverse et les mouvements populaires ont alimenté une situation révolutionnaire. Le soulèvement militaire a été suivi par la population.
Dans la nuit du 24 au 25 avril de 1974, dans un signal subtil programmé, la défunte Radio Popular transmet la chanson censuré de Zeca Afonso, "Grandôla, Vila Morena", et c’est le début d’un coup d'Etat militaire qui a transformé le pays complètement. Des milliers de personnes sont descendus dans la rue en masse pour encourager et soutenir l'armée. Les 24 heures de la révolution succédent aux quarante-huit ans de dictature. La Révolution Portugaise surprend et émerveille l’Europe et le monde.
La fête de la commémoration de la chute du régime imposé par Salazar, a été certainement la partie la plus belle de l'histoire politique du Portugal! Plusieurs parmi l’assistance ont pleuré, rit, chanté et dansé avec jubilation. D’autres ont embrassé les jeunes soldats insurgés qui ont mis sur le canon de leur fusil un œillet symbole du sang des combattants tués dans les guerres d’outre-mer d’où le nom de cette révolution qui n’a fait que 6 victimes.
Gabriela De Albuquerque (*) pour PLANETE PHOTOS
Illustrations de la partie en Français:
1:© Jürgen Priewe - Fotolia.com
2: © Hunta - Fotolia.com
3:© Stephen Finn - Fotolia.com
(*)Gabriela De Albuquerque en quelques lignes:
Née en Angola il y a 44 ans, Gabriela De Albuquerque est Portugaise. Passionnée par l’information, elle est diplômée de l’Ecole de Journalisme et Communication de Portalegre, cette ville portugaise magnifique, comme une terrasse sur l’Alentejo.
Gabriela aime lire, écrire, cuisiner, se promener. Elle nous propose un rendez-vous hebdomadaire. Elle a rencontré des Portugais de Genève. Ils ont accepté de se confier, de parler de leur vie, de leurs passions, de leurs liens avec le pays natal. Ils couvrent tous les milieux sociaux et professionnels. Ce sont des tranches de vie que Gabriela nous raconte. A déguster avec passion !

22:11 Ecrit par Haykel dans Portugal-Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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26.04.2011
Rencontre avec la blogueuse Djemâa Chraiti
Cela fait maintenant un peu plus de deux ans qu’on se connait virtuellement à travers nos blogs. Et le destin nous a réunis aujourd’hui autour d’une table dans un restaurant turc de qualité à la Rue du Cendrier. On se lisait mutuellement on s’envoyait des mails et on gérait ensemble un blog collectif sur cette même plate-forme. Le “On” se conjugue avec moi votre serviteur et l’une des blogueuses les plus brillantes de la suisse romande: Djemâa Chraiti. Rencontre improbable entre deux blogueurs au style différent. Le chasseur d’images, pourfendeur des contradictions et la blogueuse romancière.
Une heure et demi de pur bonheur, le temps qu’a duré le déjeuner. Djemâa est pressée. Elle a un rendez-vous à Plainpalais qu’elle ne peut décommander. Le rendez-vous est pris pour plus tard dans un bistrot à côté de la gare. J’avais des questions à lui poser sur les blogs.
La première impression est généralement la meilleure. Djemâa Chraiti ne laisse pas indifférent. Elle a un caractère bien trempé. Exubérante, mais rien d’excessif. Une boule d’énergie. Le temps passe vite en sa compagnie.
Djemâa Chraiti est un roman!
Elle a mille et un projets, je ne sais pas si elle arrive à suivre le rythme qu’elle s’impose. Certainement, vu qu’elle se réserve des plages de détente et des “absences” des blogs...pour “rêvasser” et “contempler les nuages”. C’est de là qu’elle puise son inspiration. Celle qui lui a permis d’écrire plusieurs romans, d’entretenir trois blogs, de s’occuper de ses enfants, de travailler, de lutter pour dévoiler la vérité et donner une sépulture à son père, de voyager, de vivre pleinement chaque instant de la vie. Djemâa Chraiti est un roman qui se vit au présent, ouvert sur les autres. Les autres se sont les communautés étrangères qu’elle continue à côtoyer...nombreuses et diversifiées comme ses nombreuses qualités. Avec elle on est toujours gagnant. Elle m’a raconté plusieurs histoires et m’a donné envie d’acheter un livre de nouvelles Kiss Kiss de Roald Dahl. Et je l’ai acheté! Elle a un grand talent celui de raconter des histoires. Elle a ce don naturel de transformer le récit le plus banal en un conte de fée.

Je lui ai posé ces questions sur les blogs:
-Pourquoi tu blogues?
-Tu es une brillante blogueuse mais tu n’es pas constante. Tu te fais rare. Est-ce un manque d’inspiration, une retenue pour un quelconque raisonnement ou un besoin de s’exposer le moins possible?
-Et si on te demande de choisir entre écrire des romans ou bloguer?
-Comment tu vois l’impact des blogs sur la société des médias?
-Quels sont tes projets?
-Le prochain voyage c’est à Tunis...
Djemaa chraiti par PLANETEPHOTOS

PS: vous pouvez rencontrer Djemâa Chraiti au Salon du livre vendredi 29 avril
Les blogs de Jemâa Chraiti:
Cet article a paru également sur Kapitalis
23:55 Ecrit par Haykel dans blog,blogueur,blogueuse | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : djemâa chraiti, blog, blogueur, blogueuse |
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25.04.2011
Manifestation contre le génocide arménien
Date: dimanche 24 avril, Lieu: Quai Wilson, nombre de manifestants: une centaine de personnes.















23:09 Ecrit par Haykel dans Genève, genève,les rues de genève, manifestation à Genève | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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24.04.2011
Un restaurant qui ne paye pas de mine!
Ce n’est pas un publi-reportage. Il y a quelques jours un lecteur “satisfait” m’envoie ces 9 photos en me disant que “c’est bon et ce n’est pas cher”. C’est un concept qui existe depuis quelques années. Une entrée, un plat, un dessert le tout sous forme de buffet, bien fourni en passant. Je suis passé la semaine dernière pour vérifier les dires de mon correspondant. Effectivement, c’est une “certitude”, ce restaurant dont je viens d’écrire le nom propose le menu buffet à chf. 25.-! Comment fait son gérant pour retrouver l’équilibre dans ses comptes? Je n’ai pas pu malheureusement lui poser la question pendant le service. Si jamais vous passez par là posez-lui la question.
Enfin, on peut se restaurer à l’intérieur mais aussi à l’extérieur avec une vue imprenable sur les belles de nuit qui occupent le trottoir en face. Oui nous sommes aux Pâquis. Une adresse à retenir.
Photo: un habitué des lieux Reinhard qui vient régulièrement de Zurich








18:00 Ecrit par Haykel dans Restaurant | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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23.04.2011
Pas de crise pour les produits de luxe!

18:55 Ecrit par Haykel dans genève,les rues de genève | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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