03/03/2009

Le syndicat, quel syndicat?

n1621127854_194342_2272451.jpgPas question de faire, de refaire et de défaire l’histoire des syndicats à travers le monde. Syndicaliste en ce début du 21ème siècle, ne veut plus rien dire. Le syndicat n’a plus de pouvoir. Le seul pouvoir qui leur reste est de descendre dans la rue « avec la permission du patronat » chaque 1er mai pour vendre le muguet pendant la fête du travail.
En ces temps précaires où la place de travail est devenue chère par sa rareté, le patronat a les mains libres pour se livrer à des abus de toutes sortes. Du dumping salarial à l’application farfelue d’horaires esclaves imposés à leur personnel. Et celui qui sort du lot rejoint vite fait les rangs des chômeurs. La première tête qui échappe à la masse est licenciée en un quart de tour pour ne pas laisser le tour au suivant. La contagion de la contestation fait aussi peur que la rougeole dans nos écoles. 
Aujourd’hui devant une grande enseigne de la Rive droite vers 13h30, des syndicalistes de l’UNIA ont mené une action surprise en occupant une petite surface devant cette grande surface pour dénoncer le licenciement d’une déléguée syndicale d’origine argentine, vendeuse de son état  qui a dribblé son employeur en livrant le fond de sa pensée à un journaliste de La Tribune de Genève qui enquêtait sur les horaires élastiques à Noël des vendeuses et caissières du secteur du commerce de détail. (le lien :
http://www.tdg.ch/geneve/actu/horaires-elastiques-noel-caissieres-craquent-2008-12-23). La Maradona de service à cette époque est hors service actuellement. Elle a été congédiée pour avoir brisé le silence des abus.
Le signal est fort de la part de cette enseigne qui en réagissant de la sorte marque un but en or contre la liberté d’expression. Parler même sans nommer son employeur est passible de l’expulsion. La pétition à signer sur place fera-t’elle avancer la cause de la licenciée pour une future réintégration et faire reculer son employeur dans le bon sens ? J’ai des doutes sur l’efficacité de cette tactique. Mais qui ne tente rien n’a rien.

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Quelle musique ? Celle de Mozart ou de Christophe Maé ?

Une promenade à travers la ville :
Le bonjour de Joseph qui officie du lundi au vendredi devant l’UBS Cornavin, le samedi devant la même banque à la rue du Rhône et le dimanche c’est le jour de son seigneur. Pourquoi commencer la semaine à la Rive droite et la finir à la Rive gauche ? Joseph est comme la marée, il suit le flux et le reflux des passants.
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En attendant l’installation définitive du soleil, on s’affaire pour préparer les terrasses.
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Musiciens de rue à la rue :
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Mendiants :
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Comme à la brousse :
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En attendant le salon du livre, voilà le Marché du livre de la Place Fusterie, chaque mardi et vendredi.
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Un petit verre?:
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Le Jet d'eau aujourd'hui:
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Rubrique Pierre Maudet, conseiller administratif responsable du Département de l'environnement entre autre chasseur d'affiches sauvages:
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23:49 Écrit par Haykel dans Genève, Humour, Jeux de mots, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jet d'eau, genève, unia | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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